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Tic ! Tic ! – 2

Tic ! Tic ! – 2
L’épopée de Gollum

Paul

Tic ! Tic ! — Tic ! Tic !

« Encore ce maudit bruit, » me dis-je agacer en ouvrant les yeux.

2 h 28 du matin, indiquait le petit cadran lumineux japonais de Marie ( une tête de Godzilla, laide a faire peur ). On dormait tous les trois en cuiller sous un simple drap et nus. J’avais le nez dans les longs cheveux roux et parfumés de ma femme, mon pénis contre ses fesses, si douces ( il gonflait d’ailleurs ), et un bras passé entre ses seins lourds et en sueur. Ceux-ci étaient écrasés contre le dos osseux de Marie-France.

On avait baiser ensemble et la, j’étais épuisé et ce damner bruit ne cessait de me réveiller. Un cliquetis faible, mais des plus irritant qui allait et venait, on aurait dit dans la chambre, mais maintenant c’était dans le couloir et ce n’était pas la première fois cette semaine. Le problème était que, une fois éveiller, j’avais toutes les peines du monde à me rendormir, alors là, j’en avais ras le bol. Wais, popa en avait plein le cul !

Je retirer mon bras d’entre les deux femmes très doucement pour ne pas les réveiller, soulever le drap et m’assit sur le rebord du lit dans le noir, sans faire le moindre bruit, aux aguets. L’une des deux ronflait doucement tandis que j’avais maintenant une érection nocturne des plus complète et presque douloureuse. Depuis que j’avais franchi le cap de la cinquantaine, j’avais de ses érections de plus en plus souvent, beaucoup plus que dans la vingtaine.

Qu’est-ce que ça allait être à 100 ans ? Wow !

Tic ! Tic ! — Tic ! Tic !

Ahhhh! Harasser plus que jamais par ce bruit, je grincer des dents et décider de régler le problème, c’est a dire aller voir de ou cela pouvait bien provenir. Mais comme on habitait un valeureux musée des curiosités qui datait de 1876, et qui contenait encore toutes ses collections, l’un des seuls qui restaient en Amérique du Nord et dont Marie avait hérité de sa famille adoptive, cela n’allait pas être évident. Cette maison de 35 pièces, situer au fond d’un cul-de-sac, près de Côte des neiges sur le Mont-Royal, répartit sur trois étages débordait d’objets des plus hétéroclites s’entassant dans plusieurs salles d’expositions, mais aussi un peut partout, même dans les escaliers et les chambres. Du sou-sol, au grenier, on retrouvait des objets allant de la simple marmotte empaillée à des collections d’insectes rares ou carrément disparus ; de minéraux, de poteries, d’armes, de sculptures, de squelettes humains ou de dinosaures, d’anciennes photos d’explorateur et ainsi de suite… Il y avait même un mammouth grandeur nature dans la grande salle d’exposition du premier et tout un groupe de Néandertalien en cire occuper à le dépecer, le pauvre. Flippant la nuit, je vous jure, sans parler du faut Sasquatch empaillé a l’entré et d’objets de sorcellerie qui traînaient partout.

Mais ce bruit me réveillait depuis deux jours et j’en avais assez et de toute façon, ce qui le provoquait devait être tout près, ici, au deuxième et ce n’était sûrement pas un fantôme même s’il semblait se déplacer. Je ne croyais pas aux esprits, mais alors la, pas du tout. Ma femme par contre elle y croyait, elle adorait les histoires de revenants, les films d’horreur et animait même maintenant une émission sur le paranormal. Tout ce qui était étrange, mystérieux et ce qui sortait de l’ordinaire la fascinaient. « C’est pour ça que je t’aime Paul, » m’avait-elle dit un jour en riant aux éclats. Si une maison aurait pu être hanté à Montréal c’était bien la notre avec sa tour majestueuse, son toit en pignons surmonter d’une véranda et tout ce qu’elle contenait d’ossement de toute sorte. En plus, c’était Halloween et Marie avait décoré l’extérieur de sorcière, de cadavres et de pierre tombale.

Navrant cette fête des Morts. Enfin !

En plus, la maudite vieille chaudière a vapeur du sous-sol déconnait encore, car j’étais en sueur même si j’avais baisser le thermostat au max et qu’une pluie glaciale d’automne mélanger a de la grêle s’abattait sur la maison. Elle chauffait trop ou pas assez, une véritable antiquité récupérer a l’époque sur un bateau a vapeur qui avait fait naufrage sur le st-Laurent en 1904. Mais pas question que je descende à la cave, surtout de nuit, car c’était le royaume des araignées géantes, ma phobie. J’allais devoir appeler une nouvelle fois le réparateur demain. Un vieux capitaine sourd qui avait dû serrer la main de Napoléon en personne, ( LE ) Napoléon.

J’écoutais, toujours aux aguets, la bite tendu et palpitante, ce bruit qui se mélangeait au mugissement du vent violent qui faisait craquer les murs de la vieille demeure bis centenaire et la pluie qui mitraillait les fenêtres.

Tic-Tic

— Merde ! murmurai-je en me levant sentant ma bite rester dur sursauter. Comme ça se déplaçait, j’en concluais que ce n’était pas un problème de tuyauterie, peut-être un gros ras. Dans ce cas il me faudrait une arme et ça, ça ne manquait pas dans ce musée. Il y avait des armoires remplies de sabres de toutes les époques, de poignards, de sagaie, d’arcs, de pistolet a poudre et même de nombreux casse-tête iroquois ou d’autres nations amérindiennes.

« WAIS ! Un casse-tête à rats se serait parfait. » Me dis-je en souriant comme un obsédé.

Comme je ne suis pas un adepte de la robe de chambre et que je n’avais pas envie de chercher mes vêtements dans le noir, je sortis nu dans le couloir tout doucement. Je laisser la porte entrouverte pour faire le moins de bruit possible et sexe en avant, pointant fièrement comme la figure de prou d’un valeureux navire a voile, je commencer mes recherches les deux mains derrière les oreilles pour mieux capter le moindre son tout en avançant a pas de loup, car nous avions des invitées à la maison cette semaine. Je n’avais pas envie de me faire surprendre nu et bander à me promener ici et là. Je passerais pour quoi ? Un obséder évidemment, à moins que… À moins que je joue au somnambule si jamais je me faisais surprendre. Pourquoi pas ? Et puis, une femme m’avait déjà fait le coup l’automne dernier dans une auberge au nord du Québec quand moi et Marie on chassait le Loup-garou. WAIS ! Bonne idée.
Une maison d’édition voulait que Marie publie une biographie sur sa fabuleuse carrière comme mannequin et lectrice de nouvelle vedette pendant presque 25 ans à la télé nationale et elle lui avait proposé de se faire aider par une écrivaine bien connue, mais qui habitait la ville de Québec. Marie l’avait donc invitée ici pour corriger son manuscrit, une bien jolie ronde d’ailleurs dans la trentaine, blonde aux yeux bleus clair et très sympathique, que je rêvais de baiser. Il y avait également un professeur d’anthropologie de Chicoutimi venue étudier nos collections que l’on hébergeait pour quelques jours, une femme, fort désirable elle aussi et une cuisinière engager par Marie, car ma belle était aussi nulle en cuisine que moi. La vieille madame Dumoulin dormait chez elle habituellement, mais ce soir, à cause du verre glas, elle dormait ici. La peur de se casser une hanche sans doute. Et tout ce beau monde devait ronfler en ce moment, il était tard alors, pas de problème. AH ! J’oubliais le jeune étudiant en architecture venue de Sept-île, ici pour une semaine. Celui-là, on ne le voyait pas souvent et à chaque fois qu’il se montrait, il dévorait ma femme des yeux, mais ça… je pouvais le comprendre, je faisais pareil.

Tic-Tic.

— Maudit !

Les filles

Quand Paul avait retirer son bras d’entre ses seins Marie c’était réveillé, elle avait cru qu’il se retournait et elle c’était contenter de se coller plus contre Marie France plaquant son ventre contre ses fesses serrer et une main sur ses petits seins chauds qu’elle pressa avec bonheur le nez chatouillé par ses longs cheveux noirs. Marie-France gémit faiblement en posant sa main sur la sienne. À chaque fois qu’elle baisait avec sa meilleure amie, Marie se rappelait leur première relation quand elle n’était que des adolescentes maigrichonnes avec de tout petits seins et découvrait la masturbation, les french kiss entre filles et bien plus, et les gars. Plus tard, elles avaient vécu ensemble quelques années, pour leur famille, juste en tant que coloc, mais en réalité, elles étaient un couple et follement amoureuse l’une de l’autre, mais personne ne l’avait deviner, même pas leurs meilleurs amis de l’époque. Sans doute les plus beaux moments de sa vie.

À moitié éveillée maintenant, Marie se sentait si bien en cuiller avec sa meilleure amie, surtout avec cette pluie qui tambourinait aux fenêtres, qu’elle n’avait qu’une envie, se rendormir comme ça, même s’il faisait vraiment chaud sous le drap. Mais Paul s’assit sur le rebord du lit et resta sans bouger, comme s’il attendait quelque chose.

« Mais qu’est-ce qu’il fait encore celui-là ? » Se demanda-t-elle amuser, car avec lui, elle savait que tout pouvait devenir bien étrange. Paul était un beau gars, intelligent, mais trop bizarre parfois. Mais il se levait rarement la nuit, il dormait comme une bûche jusqu’au matin d’habitude. Ça l’intriguait un peu, même pas mal.

« Un petit pipi sans doute. » Ce dit-elle.

Il se leva lentement, avec précaution comme s’il ne voulait pas les réveiller. Elle tourna la tête et le vit dans la pénombre sortir nu de la chambre, tout doucement a pas de loup et il était bander dur. Elle sourit, son homme bandait sans arrêt la nuit. Jamais elle n’avait connu un homme qui bandait autant. « Il doit aller aux toilettes, » se dit-elle encore à moitié endormie. Mais par la porte laisser entrouverte, elle l’aperçut dans le corridor, à peine éclairer par une lumière de sécurité, partir vers la droite au lieu de prendre à gauche vers la salle de bain de l’étage et les escaliers qui menait au rez-de-chaussée. Donc, pas de pipi ou de fringale nocturne et il va vers les chambres d’amis et nu en plus.

« Le petit maudit, » se dit-elle amuser et pleinement réveiller a présent, « y se tape qui ? » « L’écrivaine, la prof, sûrement pas la vieille cuisinière. »

Marie n’était pas jalouse, ni Paul d’ailleurs, ils avaient des aventures extra-conjugales chacun de leur côté et ouvertement, ou ensemble, comme avec Marie-France, mais cela l’intriguait. Elle lâcha son amie doucement, mais celle-ci se réveilla tout de même, se retourna et se plaqua contre elle comme une enfant qui s’accroche a sa mère pour ne pas qu’elle se lève. Puis elle glissa une jambe entre les siennes jusqu’à ce que ses genoux lui écrasent la vulve ce qui lui procura de douces sensations comme toujours. Sa meilleure amie, malgré ses 49 ans, avait toujours son corps d’adolescente ou presque, la chanceuse. Une femme enfant qui faisait fantasmer les hommes, y comprit Paul. Il l’avait baisé avec tant de vigueur toute à l’heure qu’elle en avait ressenti un petit pincement de jalousie, même si les regarder en les caressant avait été extrêmement excitant, comme à chaque fois qu’ils baisaient ensemble depuis quelques semaines. Depuis que Paul s’était fait empoisonner par un Bokor Haïtien et qu’elle l’avait cru mort, puis devenu un zombie. Pauvre Paul… Il lui arrivait toujours des choses incroyables.

— Hum ! Ou tu vas Marie, faire pipi ? Demanda Marie-France encore tout ensommeillé contre sa poitrine en sueur en lui plaquant une main sur les fesses avec force.

Marie en frémit de plaisir en lui caressant une cuisse si douce.

— Non, Paul vient de sortir de la chambre, nu et bander, il va vers les chambres d’amis le tabarouette.
— Parfait, profitons-en pour se coller. Murmura-t-elle en l’enlaçant si fort que Marie en eu presque le souffle couper, ce qui la fit rire et son amie rajouta : bon dieux qui fait chaud dans ta maison des horreurs ma grande. Puis, elle rabattit le drap les découvrant complètement.

— Désolé, dit Marie amuser en se levant si rapidement que le visage de son ami glissa sur ses seins pour heurter le matelas durement.

— Outch ! Fit celle-ci en se frottant le nez tout en riant.

Marie rit aussi en allumant une petite veilleuse verte avant de trouver sa camisole sur une chaise victorienne pour l’enfiler en rajoutant :

— Je veux savoir qui il va baiser.
— Aaaaaah, tabarouette, on était si bien. Lâcha Marie-France mollement en roulant sur le dos jambes écartées.
Marie la regarda s’étirer comme une chatte au soleil, bras en l’air, en pliant les orteils jusqu’à les faire craquer la trouvant comme toujours très désirable et elle le faisait exprès pour l’exciter, elle la connaissait que trop bien. Son amie avait un visage unique d’une grande beauté, de petits seins parfaits, une taille fine, pas de ventre, une belle toison noire ovale et des jambes de gamine. Un corps que Marie avait caressé et embrasser tout partout des centaines de fois et qui, encore aujourd’hui, la faisaient saliver. Puis son amie s’assit dans le lit en rajoutant en calant des oreillers contre ses reins :

— C’est pas souvent que je peux faire garder les 3 enfants en même temps chez ma mère depuis mon divorce, et pour 3 jours en plus. Bon, tant pis ! Maintenant que je suis réveillé, je viens avec toi. Il est pire qu’un lapin boosté au Viagra ton beau grand Paul. Il nous as baiser toutes les deux pendant presque 20 minutes avant s’écrouler épuiser. Une vraie bête ! Et le voilà reparti pour en baiser une autre.

Marie lui fit la grimace en cherchant son slip.

— Arrête de te moquer de mon homme ma belle et ces toi qui en as profité le plus ma tabarouette et baisse le ton, il va nous entendre. Et puis, une fois endormie j’ai pu enfin de toucher un peut.
— Hummm ! chuchota Marie-France amuser en s’assoyant sur le bord du lit tout en rabattant ses cheveux derrière ses oreilles. C’est vrai qu’il m’a pas mal secoué. Hum ! Dommage qu’il a fini si vite et toi aussi d’ailleurs. J’ai failli jouir.
— Menteuse, t’es venu trois fois et moi juste une fois.
— Oups, fit-elle tout sourire. Ça se peut.

Et Marie-France écarta les cuisses pour que Marie profite pleinement de la vue et surtout pour que ça lui redonne envie de revenir au lit. Elle la connaissait bien, elle savait que ça l’exciterait de voir son sexe.

— Il a fait ce qu’il pouvait le pauvre, ne put s’empêcher de rajouter Marie en riant ne pouvant s’empêcher non plus de regarder son amie écarter les jambes au max, avec envie. Une vulve l’avait toujours excité autant qu’un beau pénis et Marie-France le savait très bien et elle le faisait exprès. Et elle le voyait très bien dans ses petits yeux moqueurs. Marie sentit un pincement au cœur comme a chaque fois qu’elle voyait son amie nue, tout autant que la première fois qu’elle avait baisé ensemble encore adolescente alors qu’elle était vierge toute les deux au chalet des parents de Marie. La première fois qu’elle c’était embrassé, caresser, comme des folles, nue toutes les deux pendant des heures en se croyant lesbienne a l’époque parce qu’elle s’aimait jusqu’à ce qu’elle perde leur virginité. Là, elles avaient compris qu’elles aimaient ça aussi avec des garçons, sans cesser de s’aimer pour autant. Elle s’était même fait faire chacune le même tatouage sur la fesse droite, deux petites cerises pour se rappeler qu’elles avaient perdu leur virginité en même temps, côte à côte dans le même lit, en se regardant dans les yeux.

— C’est le mauvais côté d’être le fantasme de tout homme, ou presque ma vielle, dit Marie. On est trop belle toutes les deux et les hommes finissent vite… Surtout moi, évidemment, malheureusement.
— Évidemment – malheureusement – mon œil, ta modestie légendaire prend le bord en vieillissant ma grande.
— Ta vue ma petite culotte ? Et ferme les cuisses, ça ne marchera pas.

Marie-France, amuser ne bougea pas d’un poil et regardait Marie fouiller partout en jasant, même sous le lit, accroupi sur les coudes devant elle, cul en l’air tandis que, tout sourire, elle profitait de la vue. Jamais elle ne s’était lassée du corps de Marie et jamais elle ne s’en lasserait. En fait, elle l’aimait encore sans oser le lui dire. Elle était même un peut jalouse de Paul, mais en même temps, elle savait que marie était follement amoureuse de lui et puis, elle baisait toujours ensemble, alors, ça lui convenait, et Paul était vraiment cool, et très drôle. Mais, parfois, elle mourait d’envie de se jeter dans les bras de Marie en lui avouant qu’elle l’aimait toujours. Elle soupira en regardant ses belles fesses bien rondes et si agréables à embrasser, à caresser. Elle commença à se masser le pubis, à faire des pressions tout près de son clitoris en disant :

— Non, pas vue ta petite culotte, et la mienne ? Ton cul grossit ma vieille.
— Ton slip non plus, ben voyons… Pis mon cul grossit pas, mais y ramollit, ça fait suée.
— Ton nono les collectionne, les petites culottes ? Hum…, c’est bon de se masturber en regardant un derrière qui fait saliver le Québec. Ouuuuf ! Mais y grossit je te jure. Dit-elle pour la taquiner.
— Tu trouves vraiment ? dit Marie en se redressant à genoux pour voir son amie se caresser en exagérant son plaisir. Ce qui la fit rire avant de rajouter. Merde ! Bon, nos slips on disparut. Et arrête ça. Ça ne marchera pas non plus.
— Tant pis, fit Marie-France amuser en se lâchant le sexe. Bon, passe-moi un des tient, t’en as plein. Mais je te niaise pour ton derrière, il est parfait, même trop. Mais moi mes seins tombe de plus en plus. Je fais dur, regarde.

Marie sourit à nouveau en la regardant bomber le torse pour se soulever les seins et se les palper pour l’agacer, encore.

— Ça non plus ça ne marchera pas, vicieuse… Au moins tu ne te décourages pas. Pis, j’en ai pas d’autres, de petites culottes.

Marie-France la regarda intriguer en laissant retomber sa poitrine et pouffa de rire en se levant pour enfiler juste son t-shirt noir qui cachait à peine sa toison, tout aussi noire.

— Tu vas pas essayer de me faire a croire que t’as juste un slip Marie, qui’ils sont tous au lavage. Je te connais, t’adores les slips, t’en achètes sans arrêt, une vraie maladie. Tu les collectionnes. T’en as même fait venir de Florence par internet l’an dernier, des faits main et de France. C’est une vraie maladie.
— Oui, mais… enfin… j’en ai parlé dans une entrevue pour le Elle Québec, de ma collection, et…
— Bon, qu’est-ce que ton fait encore comme connerie. Je te jure, toi et Paul vous allez vraiment bien ensemble.

— Ben, je… commença Marie en me rongeant un ongle, signe de nervosité chez elle, je les ai tous expédiés en Inde hier par bateau a un Maharadjah milliardaire qui ma acheter ma collection… enfin…. Je… Je t’expliquerai ça plus tard, mais le prix était faramineux. C’est… Une drôle d’histoire.

Marie-France en resta bouche bée un moment, puis éclata de rire en se claquant dans les mains avant de dire :

— Seigneur, Marie, tu me décourages. Quelqu’un lit le — Elle Québec — en Inde, pas croyable. Ça sent l’arnaque à plein nez. T’as été payé ? Pas par chèque j’espère, nonote ?
— Non, un virement bancaire faramineux. On va aller faire les boutiques de lingerie fine demain. Je vais te faire des petits cadeaux si tu agites bien la langue ou je pense au réveil.
— OK ! Cool ! Et pendant que Paul va s’agiter comme un petit chien à me prendre en levrette 20 minutes. Pourquoi ça ne m’arrive pas a moi des choses comme ça, je parle de tes slips évidemment ?
— Parce que tu collectionnes juste des vib….
— Ça va, j’ai compris. Bonne passe moi une robe de chambre, je vais pas enfiler un jean juste pour quelques minutes. On crève de chaud dans ton maudit musée. On le suit pas longtemps et on revient se coucher et tu vas voir que ma petite langue est drôlement bien réveillé. Pourquoi attendre au matin ? Lui, y va se taper quelqu’un de toute manière.
— Bon, bon, OK. Mais tout mon linge est en haut dans ma salle d’habillage. Tant pis ! Allons s’y comme ça, on ne va rencontrer personne de toute façon.
— Si tu le dis, c’est chez toi ici la bombe. Mais je te le souhaite, on est connue toutes les deux et tout le monde a des caméras, même sur leur téléphone maintenant ma vieille. C’est pas une bonne idée de se promener la noune à l’air Marie. Ça risque de dégénérer comme d’habitude.
— Mais non, il est presque trois heures du matin. Y se passera rien. Tout le monde dort comme des bûches. On va juste voir ou Paul s’en va et on revient, juste pour qu’on puisse se payer sa tête demain.
— M’wais ! Tout le monde dort sauf Paul qui se promène tout nu et sa mystérieuse amante. Et les caméras du musée ?
— Personne n’y a accès sauf moi. C’est un réseau privé.

Marie-France arborait un grand sourire en suivant Marie jusqu’à la porte en regardant le balancement hypnotique de ses fesses en marchant comme elle sur la pointe des pieds tout en disant :

— Pourquoi ça ne m’étonne pas ton histoire de slip ? Seigneur Marie. Ta vendu ta collection a un Maharadjah, obséder milliardaire, je te croîs pas. Même si je te crois. Y as que toi pour…
— Shuuuuut…. fit Marie.
— T’imagines ce qu’il va faire avec en les recevant, murmura-t-elle. Seigneur, ta collection a dû remplir un conteneur. Imagine que des réfugiés clandestins choisissent justement celui-là pour entrer illégalement en Inde lors d’une escale. Ils vont avoir une méchante surprise. En tout cas, la traverser va être confortable. Mais s’ils se font prendre, toute la planète va parler de ce conteneur à slip provenant d’une vedette du Québec.

Marie-France éclata de rire main sur la bouche, elle n’en pouvait plus.

— Shhhhhhuuuuuuutttt…… fit Marie un doigt devant les lèvres en riant elle aussi. Idiote. Tais-toi. Le maharadjah m’a assuré que ça ne se saurait jamais. Je lui et même fait signé des documents par internet.
— Par internet, Marie. Seigneur ! T’as bien vérifié tout ça, moi, ça me semble trop bizarre.
— Mais oui… shuttttt….!

Elles ouvrirent un peut plus la porte très doucement et passèrent la tête pour apercevoir Paul plus loin, nu, dans le couloir sombre et qui avançait lentement, courber vers l’avant, les deux mains en cornet derrière ses oreilles, jambe écarter comme un lutteur de sumo, laissant bien voir ses belles couilles pendantes. Il avançait pas à pas comme s’il cherchait quelque chose. Paul était maigre et tous les petits os de sa colonne étaient bien visibles à la lueur des plafonniers du musée. Elles se regardèrent intriguer et Marie-France dit tout bas en essuyant ses yeux pleins d’eau :

— Seigneur, y… y ressemble à Gollum.

Marie dut plaquer ses deux mains sur sa bouche tellement elle eu le fou rire, Marie-France aussi, encore. Elles rentrèrent dans la chambre plier en deux, les yeux larmoyants, pour rire un bon coup en se tenant les côtes, faisant bien attention de ne pas rire trop fort jusqu’à ce quelle puisse se reprendre et elles retournèrent regarder à nouveau dans le couloir. Marie du s’avouer qu’avec son dos osseux et les mains derrière ses oreilles il y avait une vague ressemblance et faillit éclater de rire encore et soudain Paul fit mine de se retourner. Elles rentrèrent dans la chambre en vitesse encore une fois et Marie-France fit même semblant de ronfler en n’en profitant pour enlacer Marie très fort, seins contre seins, pubis contre pubis. Ça lui manquait tellement de sentir son beau corps si chaud et si doux contre le sien. Mais elle n’en revenait pas de cette histoire de slip et de la vie mouvementer de Paul et de Marie. Chaque fois qu’elle venait ici, il se passait des choses étranges comme cette incroyable histoire de Zombie. Elle en profita aussi pour glisser les mains sous la camisole pour lui palper les fesses, ce qui la fit mouiller et devenir toute chose et Marie soupira, ses yeux magnifiques réduits a deux petites fentes…

Paul, alias ( Golum )

Je crue entendre des murmures ou des rires et me retourner un peut nerveux en me disant que peut être l’un des invités avait eu une petite fringale en pleine nuit, ou que Marie c’était lever, mais il n’y avait personne et ça ronflait toujours dans notre chambre. Cela ne me stressait pas outre mesure qu’un invité surgisse, car il y avait une multitude d’endroits sombres pour se cacher, au cas ou. Tous les couloirs étaient remplis de meubles, de statues, de vastes armoires de chêne massif aux portes vitrées contenant des collections et la plupart des pièces ou il y avait des expositions n’avait pas de porte et… en plus, je pourrais faire le somnambule, mais ça, c’était le plan ( b ) marcher nue et bander, bras en l’air avec une démarche de zombie, pas sur….

Tic ! Tic ! — Tic ! Tic !

Merde ! Impossible encore de dire de ou cela provenait, mais le bruit me sembla plus fort quelque part devant moi. Les lumières de sécurité n’éclairaient pas suffisamment pour que j’aperçoive quoi que ce soit, surtout dans les coins sombres. Il m’aurait fallu une lampe de poche, mais pas question de descendre à la cuisine ou on les rangeait, surtout tout nu, j’avais peur de ne plus entendre ce bruit en revenant. En passant devant la chambre de la cuisinière je coller l’oreille a la porte, rien. À droite une pièce sombre, celle où il y avait des collections de roche. J’y entré, toujours en écoutant, les mains toujours derrières les oreilles. Je crus entendre des pas feutrer, au loin… mais pas des pas humains. Des pas traînant, comme ceux d’un a****l et d’un gros a****l. Oups !

Quelque part à Montréal, dans un loft industriel, tout ce qui se passait dans le musée Lemieux et qui était capté par les caméras de sécurités passait en direct sur de nombreux écrans d’ordinateur. Mais comme l’habitant des lieux était absent pour le moment, les écrans se mirent en veille l’un après l’autre.

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