Categories
Uncategorized

Soumis à ma belle-mère (15)

Soumis à ma belle-mère (15)
L’annonce de notre couple

Depuis mon accord forcé par ma Déesse d’annoncer l’existence de notre nouveau et improbable couple, nous avons discuté de la façon de présenter cela pour provoquer le moins possible de remous. Béatrice continue de voir son vieux mari tous les jours, et comme il perd un peu la boule, il ne se souvient pas des longues absences de sa femme officielle ni qu’elle couche désormais hors de son foyer toutes les nuits, c’est-à-dire avec moi. Je dis à mon ex-femme que je m’entends super bien avec sa mère et que nous avons des activités communes et beaucoup d’affection. C’est la version officielle également pour nos enfants. Je pense qu’en fait mon ex est finalement parvenu à la conclusion que nous avons une liaison, sa mère de 72 ans et moi, mais il y a une sorte de déni bien compréhensible de sa part. Ma belle-soeur comprit que c’était bien plus que de l’affection, et elle garde pour elle le secret afin de ne pas abimer plus la famille.

Aussi, après avoir exposé que nous étions inséparables, sans mentionner une relation amoureuse, Béatrice et moi sommes désormais d’accord pour nous montrer en couple aimant dans la rue. En présence de notre famille, nous restons très discrets.

Béatrice habite désormais chez moi. Je devrais dire le contraire car elle a voulu que nous déménagions dans un appartement plus grand. Elle controle toute ma vie et je me soumets en bon esclave à tous ses caprices de Reine. Elle est parfois pénible, me houspillant pour des broutilles, se montrant de mauvaise humeur, et je me suis habitué à ne pas répondre et même à aimer sa jalousie et son caractère très déterminé. Je me considère comme son chien soumis ou bien son esclave et cette pensée console toutes mes petites frustrations.

Une vie Maitresse-esclave

Béatrice a une chair flasque bien qu’elle soit restée mince et sa peau n’est plus tendue mais constellée de stries et petits mouvements « peau d’orange » notamment sur ses cuisses et sur son ventre. Des varices recouvrent le bas de ses jambes. Ses seins tombent bien à plat sur sa poitrine lorsqu’elle retire son soutien-gorge, un léger duvet assombrit à peine le dessus de sa lèvre supérieure, elle se teint ses cheveux gris en blond et a parfois une vague odeur rance.

Mais sa silhouette est restée plutot fine et féminine, j’adore son visage bien dessiné, sa coupe de cheveux courte et carrée, ses rides et ses lèvres si tendres parfois tremblantes, je ne me lasse pas de me repaître des parties intimes de son corps : aisselles poilues, anus, chatte, pieds tétons…. Je continue de laver tous ses dessous à la main, après les avoir porté après elle.

Elle a adopté le port quasi continu de la cage de chasteté sur mon sexe afin de controler totalement ma libido et ma volonté au sens large. Nous avons désormais une large gamme de cages en plastique et en métal. Mon sommeil en a pris un coup car les érections matinales douloureuses me réveillent tous les matins. La taille des cages s’est rétrécie au fil du temps. De plus, j’ajuste progressivement mes parties intimes dans les plus petits anneaux fournis avec chaque cage et les plus petites barrettes de sorte que mes testicules et mon pénis sont totalement immobilisés.

De temps en temps, ma nouvelle femme m’autorise à retirer ma cage et je peux me soulager soit en regardant des photos d’elle ou la matant, elle en personne, soit en m’excitant avec un objet qu’elle me tend : un chemisier porté, un protège-slip usagé, des chaussettes fines odorantes,… Elle décide cela quand je me suis bien comporté envers elle mais elle veut que ce soit rapide. Elle me regarde alors avec un vague sourire dédaigneux aux lèvres :

« – Tu es vraiment un obsédé. Ca t’excite de lécher mon soutien-gorge ? Je ne comprendrai jamais cela. Allez, dépêche-toi, tu fais vraiment pauvre type… ».

Ses mots humiliants finissent de m’exciter. Je jouis dans ma main ou bien par terre, puis je dois avaler mon sperme et finir de nettoyer.

Béatrice me demande très souvent de lécher sa vieille chatte poilue et grise. Evidemment, je garde la cage qui devine t vite douloureuse. Puis après une bonne séance de jouissance, elle reprend ses activités en me laissant frustré. A ce moment-là, je l’adore.

Enfin, une fois par semaine, nous faisons longuement l’amour. Je suis si frustré que je la désire comme un fou tout en prenant le temps de la chauffer et de lui faire doucement l’amour. Après qu’elle ait joui, j’éjacule en elle avec un râle guttural dans un orgasme électrique qui secoue tout mon être.

Il nous arrive de nous lancer dans des séances de soumission où le plus souvent, je suis immobilisé, et elle marque sa domination par des claques, des crachats, des coups dans mes parties intimes ou des coups de martinet. Je m’auto-humilie tout en lui renouvelant alors mes déclarations d’amour.

Notre amour s’amplifie encore

Un soir où nous devons faire l’amour, je l’invite au restaurant. Elle porte des escarpins noirs à talons bas, un pantalon fin noir, une ceinture fine brillante noire et un chemisier blanc, et ses éternelles lunettes sur son nez. Elle s’est maquillée et son brushing est impeccable.

Après l’entrée, je lui tends une lettre que je lui ai préparée :

« Mon amour, je me réjouis tous les jours d’avoir succombé à votre charme immense il y a bientôt deux ans et d’avoir osé joindre mes lèvres aux vôtres. C’était fou mais je suis si heureux avec vous depuis. Je veux vous chérir pour toujours autant que vous pouvez accepter mon amour de vous. J’aime tout de vous, votre caractère pas toujours facile, votre corps de femme sublime, vos avis que je suis toujours. J’aime tant vous être soumis et ne jouir que par vous.
Accepteriez-vous, maintenant que nous sommes un couple amoureux et établi, qu’enfin je puisse vous tutoyer ? Je vous en serais encore plus reconnaissant et affectueux si cela est possible. Je vous aime ».

Béatrice pose la lettre, me regarde. Je lui tends une petite boite qu’elle ouvre sans un mot. Il contient des boucles d’oreilles dorées. Elle relève la tête puis me dit :

« Oui mon amour, j’accepte que tu me tutoies car j’ai confiance en ton amour pour moi. Nous sommes un vrai couple, continue de m’aimer ainsi, je suis si heureuse désormais avec toi. Viens suis-moi ».

Nous descendons aux toilettes au sous-sol et nous enfermons dans les WC femmes. Elle m’embrasse puis se retourne, baisse son pantalon et me demande de la prendre. Je retire ma cage, mon sexe se gonfle puis je la pénètre par derrière en pliant les jambes. Je ne jouis pas, nous retournons dans la salle.

« Tu es ma petite femme. Je t’aime tant, et il est si bon d’enfin te tutoyer, ma chérie ».

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *