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Renée

Renée
Mais au bout de trois mois, la saison froide arriva. Ne travaillant ni l’une, ni l’autre, la température descendit dans le logement en raison des économies à réaliser. Le pétrole était cher. Il fallait faire rentrer de l’argent rapidement sous peine d’être transformé en glaçon. François, ayant acheté une revue porno, vit que un réalisateur cherchait des actrices. Il se présenta une après-midi à lui et ils discutèrent ensemble :
Ma grand-mère pourrait venir tourner ?
Quel âge a-t-elle ? Est-elle bien conservée ? Veut-elle tourner ?demanda le réalisateur.
69 ans, elle a de gros seins et elle tournera avec des acteurs sans problème.
Tu peux venir quand avec elle ?
Cet après-midi ?
Ok.

François, ravit rentra annoncer la bonne nouvelle. Renée ne dit rien et fut invité à choisir des vêtements affriolants dans sa garde-robe. Vers 15 heures, aidées de ces deux petits fils elle se présenta au casting. Le groupe fut reçu par le réalisateur qui demanda à Renée de se préparer dans le vestiaire. Elle se mit nue et attendit assise sur un banc. Un colosse de 1 m 90 vint la chercher et la fit pénétrer dans une petite chambre munie d’un lit posé au sol et d’une caméra montée sur un pied. L’homme appuya sur un bouton de la caméra, puis tomba son pantalon libérant un sexe volumineux. Renée, surprise attendit debout. Lorsque il fut nu, le colosse lui soupesant ses gros seins de ses mains gigantesques, torturant ses mamelons. Deux giclées de lait s’échappèrent, ce qui surprit le colosse.

Oh la vache ! dit-il.

Il continua à tripoter les seins de Renée qui se libérait à chaque seconde de lait. Avec la langue, il lui aspirait ses sécrétions et lui tirait sur ses tétines. Puis, dès qu’il assécha les seins de Renée, il la fit mettre à genoux et lui mit son sexe dans sa bouche.

Renée savait qu’il fallait bien passer par là pour avoir un peu d’argent pour vivre. Sa bouche était déformée par le sexe impressionnant de l’acteur, mais elle fermait les yeux et gobait le gros noeud. Ses deux petits fils la regardaient, assis sur un canapé dans un coin de la pièce. Les gémissements et les claquements de chair les excitaient.
Dès que son sexe eu des dimensions convenables, il allongea Renée sur le matelas de couleur blanche posé dans un coin. Elle ouvrit les yeux et vit la bite de l’acteur et eut un hoquet de surprise. Rien avoir avec le sexe de ses petits fils : elle allait déguster. Allongée sur le dos, elle ouvrit d’elle-même ses cuisses grasses et mis en lumière sa chatte grasse et entourée de poils gris. Elle se tenait ses mollets avec ses mains pour conserver une équerre avec ses jambes.

Il faudra entretenir tout ça, madame, lui dit l’acteur.
Oui…dit-elle doucement.

L’homme posa son gland à l’entrée du vagin et poussa doucement. Les chairs intimes de Renée s’écartèrent et le membre rentra doucement dans son sexe. Une douleur intense lui fit monter les larmes aux yeux. Dès que le gland toucha le fond de son vagin, Renée poussa un gémissement de douleur. L’acteur resta un moment sans bouger dans le vagin de la vieille femme, son gros sexe planté dans ses chairs mauves.

Ne bougez plus, s’il vous plaît…demanda Renée.

François et Antoine s’approchèrent du couple, leurs sexes tendus à mort dans leur pantalon. Ils virent le vagin de leur grand-mère largement déformé par le sexe de l’acteur. Il se retira doucement et se renfonça dans le vagin de Renée qui poussa un nouveau cri de douleur.

Ouuaaah !

L’acteur continua doucement à bouger et Renée se tortillait pour accepter ce membre imposant dans sa chatte. Elle vit du coin de l’œil ses deux petits enfants et essaya de sourire alors qu’une nouvelle pénétration lui faisait tordre sa bouche de douleur. Il se retira, libérant la pression et caressa le clitoris, le faisant sortir de son capuchon.

Je vais vous branler un peu, dit-il, pour vous faire mouiller et favoriser la pénétration.
Merci, dit Renée, épuisée.
Il faudrait qu’à l’avenir, ce soit vous qui vous prépariez avant la scène, avec des lubrifiants et des crèmes pour calmer le feu de la pénétration.
Oui, bien sûr, dit-elle, sentant venir une douce chaleur de ses reins.

Puis, il reprit son sexe bandé en main et l’enfonça de nouveau dans le vieux sexe. Renée tira la langue, la brûlure intense de son vagin ne s’étant pas calmé même si elle venait d’être branlée pendant une trentaine de secondes. Il poursuivit son va et vient et Renée dut accepter cette douleur lancinante dans son bas-ventre. Elle n’osait pas imaginer se prendre cette bite dans le cul.

L’acteur au bout de cinq bonnes minutes se mit à la baiser normalement, lui arrachant des cris et des gémissements. Mais, l’effet mécanique du frottement commença à humidifier le vagin et à favoriser la pénétration. Renée se faisait remuer sous les coups de boutoir, ses gros seins se baladant dans tous les sens, mais désormais la pénétration était moins douloureuse. Elle se sentit presque dans un état second, lorsqu’elle vit ses petits-enfants, leurs queues en main se masturber en la regardant se faire baiser.

Soudain, elle sentit le sexe se retirer de son vagin, et elle se retrouva à quatre pattes. L’homme appuya sur son dos pour la cambrer, lui écarta les fesses et frotta son gland dans ses lèvres intimes. Il s’enfonça d’une poussée puissante jusqu’à ce que son ventre lui touche ses fesses. Et la sarabande continua, ses petits enfants voyaient ses grosses fesses onduler avec le rythme de la baise. Les claquements de chairs et le clapotis de sa chatte meublaient ce silence sexuel. Elle s’avoua honteusement que son orgasme n’était plus trop loin et qu’elle allait se vider sur cette queue inconnue. Elle sentit qu’on prenait ses mamelles et vit ses petits enfants lui malaxer ses seins, chacun d’un côté de sa tête. Ses cheveux étaient ébouriffés, et des gouttes de transpiration perlaient de son front.

Ca vous excite, les enfants ? demanda Renée.
Oui, mamie, dit François.
Vous voulez que je vous suce votre bite ?
Oh oui, dit Antoine en approchant son sexe en érection.

Avec deux bites bandées en bouche et une bite dans la chatte, la pauvre grand-mère, loin de se sentir malmenée, appréciait finalement cette baise inespérée. François avait eu raison de l’amener dans ce lieu de débauche. Sentant un orgasme poindre, elle se dit qu’elle aurait pu venir ce faire baiser comme une pute, pour rien…
Si sa fille savait…

L’acteur porno se retira du vagin de Renée, et frotta longuement son gland contre ses fesses.
On poursuit ? demanda-t-il.
Oui… ? dit Renée sans savoir ce qu’il voulait.
Dans le cul, je veux dire…

Renée tourna sa tête vivement vers lui.

Comment ça dans le cul ?
Une sodomie, madame…
Non, je vais trop souffrir, déjà que vous m’avez défoncé la chatte…dit elle en se frottant son vagin endolorit.
Oui, mais vous ne serez pas payé…dit l’acteur. Désormais toutes les femmes pratiquent la sodomie devant la caméra.
Mais ça fait mal ! dit Renée.
Je vais y aller doucement…
Mamie, fais-le sinon, tu as fait tous ça pour rien. Il nous faut 100 euros pour acheter un peu de fioul…
Je l’ai déjà fait avec mes petits-enfants, mais ils sont autrement montés que vous, monsieur, dit-elle en lorgnant son sexe en érection.
Je vous promets d’y aller doucement…En plus, si vous voulez, on va changer de position pour que vous puissiez guider la pénétration anale…

L’acteur s’allongea sur le dos dans le matelas faisant poindre son sexe vers le haut.

Venez vous asseoir, dit-il.

Renée enjamba le corps musclé de l’homme en lui faisant face. Sans lui laisser le temps, il enfonça son sexe dans le vagin et remua deux ou trois fois.
Aidez-moi, les jeunes, du temps que je me lubrifie la bite, élargissez le trou du cul de votre grand-mère…
D’accord…

Renée fut penchée en avant, ses grosses mamelles s’écrasant sur le torse de l’acteur. De ses mains, il écarta les grosses fesses grasses, libérant l’anus poilu. François et Antoine, humidifièrent leur doigt et le glissèrent dans l’anus en faisant des allers et retours. Ils s’escrimèrent à écarter cette corolle poilue sous les beuglements de Renée.
François, plus pervers que son frère, glissa sa langue dans le trou du cul de sa grand-mère et huma le parfum épicé. Renée, sous cette caresse, se sentit fondre complètement :

Oh, mes chéris, vous me faîtes du bien, trop de bien…

Elle sentait couler de la lave dans ses intestins, excitée finalement par cette situation. La bite, lui ramonant sa chatte, lui malmenait délicieusement les parois de son sexe. Elle sentait que cet orgasme allait venir grâce à cet homme. Il lui retira cette queue merveilleusement et changea de trou. Le gland se planta entre ses fesses et aidé par ses petits-enfants, qui les lui écartaient, le gros sexe commença à s’enfoncer dans son anus. Elle guidait la progression et se retient de descendre sur cette hampe.

Allez, mamie, tu y es presque…lui disait Antoine.

Mais l’homme se retira doucement et se renfonça une nouvelle fois, progressant plus loin, arrachant un cri de douleur à Renée. Une nouvelle fois, il se retira et s’enfonça dans ce boyau serré sous les hurlements de la vieille femme.
François, par en dessous, voyait le gros sexe prit au piège, seul le gland et une partie de la hampe disparaissait dans les chairs meurtries. L’acteur, se retira et roula sur le côté, laissant Renée en pleurs, à quatre pattes sur le lit. Il revient par derrière et enfonça son sexe dans le vagin de Renée. En quelques mouvements, il se lubrifia correctement sa bite, et la sortit pour placer son gland devant l’entrée de ses reins.
Il poussa pour rentrer son sexe, Renée fit un bon en avant, retenue par ses petits-enfants. Cette fois-ci, excédé, l’acteur ne se fit pas attendrir et enfonça sa queue jusqu’au bout arrachant des cris et des pleurs de la part de la pauvre mamie. Il la coinça de manière à ce qu’elle ne puisse plus bouger, sa joue gauche posée contre le matelas et le pied de l’homme lui écrasant le visage.

Aidez-moi, écartez-lui ses fesses, ordonna-t-il à François et Antoine.

Ceux-ci s’exécutèrent et y virent le gros mandrin perforer les intestins de leur grand-mère. L’entrée était sombre et le sexe blanc fiché dans le boyau, faisait un contraste avec le sphincter rouge cruellement compressé. Il s’enfonçait écartant les chairs rouges et vives sous les hurlements atroces. Dès qu’il se retirait, la bite de l’homme emmenait avec lui l’intérieur de l’intestin qui se décollait de la hampe pour se replacer à l’intérieur. C’était une souffrance pour les allers et retours. Les six ou sept premiers furent une torture pour Renée. Elle avait l’impression que ses sphincters avaient cédés. Une brûlure impensable manquait de la faire tomber dans les pommes.

François et Antoine, tenaient bien les fesses écartées, et des marques rouges apparurent à l’endroit où ils posaient leurs doigts. Ils étaient excités et attendaient leur tour pour pouvoir baiser leur mamie. Antoine regardait la corolle brune de sa grand-mère, étirée, qui subissait l’assaut viril du mâle et qui manquait à chaque fois de se déchirer.
Pour essayer de calmer la douleur, François tripotait le clitoris, aidé de son frère. Ils s’en mirent plein les doigts des sécrétions intimes. Les poils gris étaient luisants de mouille. Ils rentraient leurs doigts dans le sexe béant, en faisant clapoter les chairs humides. Elles pendaient suite à la pénétration qui a défoncé cette chatte.

Au bout de dix minutes de traitements inhumains, Renée reprit son souffle, et commença à supporter cette douloureuse pénétration. Le fait que les gosses lui triturent son sexe, lui envoyait des décharges dans sa colonne vertébrale et adoucissait cette pénétration.

L’acteur porno se retira, et fit basculer Renée sur le dos. Il se glissa sous elle et lui écarta les cuisses, aidé de François et de Antoine. Il plaça son gland à l’entrée de trou du cul et poussa pour y entrer son sexe. Il s’enfonça d’un trait sans que Renée ne gémisse. Il poursuivit violemment ses allers et retours, faisant ballotter les gros seins dans tous les sens. Puis il retira son sexe et étira les fesses de Renée. Le trou du cul, arrondit par la pénétration s’ouvrit. Antoine et François pouvaient voir à l’intérieur des intestins. Les parois et la corolle étaient à vif. Renée devait souffrir le martyr. L’acteur se remit dans son cul et refit la même emballée pour sortir une nouvelle fois et étirer les fesses.

Renée était dans les vaps et ne savait plus ce qu’elle faisait. Ses petits-enfants lui tournaient autour sans qu’elle sache vraiment ce qui se passait. Subitement, elle sentit une bite forcer sa bouche. Elle se mit de suite à la sucer et chercha la suivante avec l’autre main. Mais elle sentit que son vagin se faisait ouvrir par une bite.

Antoine s’est mis entre les jambes de sa grand-mère, et approcha son sexe bandé de la chatte velue. Il nota que beaucoup de poils gris étaient pris dans la mouille. Les chairs enflées et rouges avaient doublées de volume. Il voyait dessous le vérin qui s’enfonçait sans faillir dans le trou du cul de sa grand-mère désormais ouvert comme une autoroute. Des odeurs intimes s’échappaient. Il appuya son gland à l’entrée du sexe et poussa doucement, écartant les chairs endolories. Renée ne fit rien, il s’enfonça jusqu’à ses couilles dans cette grotte brûlante et humide. Il baisa cette chatte cherchant avant tout son plaisir.
Son frère avait changé de place et se tenait dans l’axe du corps de sa grand-mère, au niveau de sa tête. Cette dernière l’avait baissé en arrière et François plongeait entièrement son sexe dans cette gorge ne se souciant guère des étouffements qu’il provoquait. Il malaxait les gros seins, faisant sortir les gros bouts.

Renée, ses trois orifices remplis par ces queues vigoureuses, se laissait aller vers le plaisir, qui montait doucement. François et Antoine changèrent de position et reprirent le limage sexuel. Renée était dégoulinante de transpiration, ses cheveux gris lui collaient aux tempes.

Puis une nouvelle position arriva, elle se retrouva à genoux sur le matelas, son sexe et son trou du cul en feu. L’acteur porno se vida sur son visage, lui infligeant de grosses giclées sur les joues, sous les yeux et il la força à ouvrir la bouche pour finir de se vider dedans. Renée manqua de s’étouffer et avala les deux giclées. Puis, l’homme quitta le champ de la caméra et se retira. Renée était abasourdit devant tant de sauvagerie. Elle fut allongée par ses deux petits-enfants, Antoine sous elle, se glissa dans son sexe et François, perfora son trou du cul.

Alors, mamie, quel effet ça fait, avec trois hommes ? Demanda Antoine, tout en lui malaxant ses seins.
J’ai eu mal, j’étais bien remplie…Il m’a défoncé avec sa grosse bite…Chouina-t-elle.
On essaie de jouir ensemble ? demande François.

Les deux jeunes hommes se vidèrent dans le sexe et le cul de leur grand-mère, alors que cette dernière atteignait enfin son apogée, en criant son orgasme. Renée alla se laver dans le vestiaire et les deux jeunes allèrent se faire payer la prestation de leur mamie. Ils reçurent 100 euros de la part du réalisateur. Du temps qu’ils attendaient leur grand-mère, ce dernier entra discrètement dans le vestiaire :

Très bonne prestation, madame…
Merci, monsieur.
Pourquoi faîtes-vous cela ?
J’ai besoin de manger et de me chauffer. Ma maigre retraite ne me permet pas de pouvoir vivre décemment.
Et le fait de faire participer votre famille dans vos ébats sexuels ? C’est de l’i****te, c’est immoral…
Je sais, mais je préfère qu’ils le fassent avec moi et non qu’ils aillent choper des maladies ailleurs…
Enfin, c’est vous qui voyez…Vous passez dans mon bureau afin que je vous fasse signer le contrat pour la diffusion ?
Oui, je viens…

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