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VU SUR LE NET: L’asservissement De Laure EP7

VU SUR LE NET: L’asservissement De Laure EP7
L’asservissement De Laure

Episode 7: Dans Les Vestiaires

Par Master Freeze

(Episode écrit en collaboration avec Etienne.)

Le réveil résonna dans sa tête. Il était l’heure de se lever. Laure émergea sans joie d’un sommeil sans rêve. Elle se souvint du jour de la semaine et son cœur se serra. Le vendredi était arrivé. En fin de matinée aurait lieu le prochain cours de gym. Le premier depuis qu’Orane l’eut surprise dans les vestiaires, il y’a de cela quinze jours maintenant. L’incroyable soulagement éprouvé lorsqu’elle avait appris que le cours de la semaine dernière était annulé s’était complètement estompé. Mme Jacquet, sa professeur d’EPS était rétablie de sa grippe, et à présent aucune échappatoire n’était possible. Elle allait devoir exhiber face à toute la classe son sexe rasé.

La veille au soir, Orane lui avait téléphoné. Laure, effondrée, avait tenté sans grande conviction d’infléchir la volonté de sa maîtresse, en lui demandant si elle pouvait se faire désormais porter malade pour les cours d’éducation physique. Mais la réponse l’avait immédiatement remise en place :

” Pour qui tu te prends, petite chienne ? Tu crois être en position de négocier ? ” Elle n’avait pas oublié les paroles de la perverse asiatique. ” Il faut te rendre à l’évidence : c’est demain que ta nouvelle condition éclatera aux yeux de tous, et je compte sur toi pour être à la hauteur. Tu n’as pas intérêt à te dérober. Essaie de cacher le moindre détail, et j’exhibe les photos que tu connais. ”

Laure ne put s’empêcher de balbutier bêtement :

” Mais comment je vais expliquer ça quand les autres filles me le demanderont ? ” Orane éclata de rire. ” Tu tiens à raconter que c’est moi qui t’ai épilée dans le cadre de ton dressage ? ” Laure rougit à cette seule évocation : ” Non, avait-elle humblement répondu, je ne préfère pas, si vous m’en laissez le choix. ” Orane avait répliqué, avec une pointe d’impatience qui fit frissonner son esclave : ” Alors t’as qu’à leur raconter que tu as fait ça pour exciter les mecs. ” Les larmes vinrent aux yeux de Laure quand elle s’entendit protester : ” Mais… tout le monde sait qu’en ce moment, je n’ai pas de petit copain. ” La réponse fut un aboiement exaspéré : ” Mais qu’est-ce que tu peux être gourde, c’est pas croyable ! Incapable d’inventer le moindre mensonge ! Et puis qu’est-ce que tu veux que ça me foute, c’est ton problème après tout. Enfin… puisqu’il faut tout te dire… tu expliqueras que t’as perdu au strip-poker contre des copines et que comme gage t’as dû te laisser raser la foufoune. ”

Laure sursauta à cette évocation : c’était plus humiliant que tout ! Elle voulut demander à Orane de revenir à sa première option, mais les mots se bloquèrent dans sa gorge lorsqu’elle entendit sa maîtresse lui lancer :

” Ce week-end, je vais te donner cinquante coups sur tes grosses fesses, ça t’apprendra à faire ta mijaurée et à importuner ta maîtresse pour des détails. ”

Toute velléité de résistance quitta Laure, qui, se souvenant de son statut et de son contrat, répondit doucement :

” Merci de veiller à mon éducation, Mademoiselle. ”

Elle entendit Orane ricaner, ce qui la soulagea. C’était le signe que sa Maîtresse était satisfaite et ne chercherait pas dans l’immédiat à majorer sa sanction. Puis cette dernière ajouta :

” Dès demain matin, tu amèneras toi-même l’instrument qui me permettra de marquer ton cul. Et tu n’as pas intérêt à te foutre de moi : si j’estime que tu n’as pas choisi quelque chose d’assez cinglant, je t’envoie cul nu dans un sex-shop pour acheter un martinet. ” Laure répondit, comme mue par un automatisme : ” Bien Maîtresse. ” Orane poursuivit sur sa lancée : ” Je te conseille de t’épiler convenablement pour demain. Que je voie un seul de tes poils de cul dans le vestiaire, et je garantis que tu le regretteras. Au fait, pour l’occasion, tu enfileras l’une de tes grosses culottes de coton, tu sais, les blanches à pois roses, ça coïncidera mieux avec ton sexe de petite fille. ”

Laure subit une nouvelle bouffée de honte. Orane, qui avait intégralement fouillé sa lingerie, était tombée sur deux de ses vieux slips de gamine qui traînaient au fond de son armoire depuis plusieurs années, et qu’elle avait oublié depuis. A cette découverte, l’Asiatique avait longuement plaisanté les goûts vestimentaires de son esclave, avant d’ordonner :

” Ne les jette pas, garde-les. Tu les mettras quand je te le demanderai, ça me fera trop marrer de te voir te dandiner comme une gourde avec ces grosses culottes. ”

A présent, il allait falloir en porter une devant toutes les filles de la classe avant de leur montrer son sexe glabre ! Laure en fut d’autant plus bouleversée que, vis-à-vis de ses camarades, elle s’efforçait toujours de soigner sa lingerie.

Pour clore la communication, Orane avait ajouté :

” Pas de soutien-gorge non plus ça complètera ton portrait de petite fille, je veux voir tes grosses loches partir dans tous les sens pendant tout le cours de gym, pour que ça attire l’attention sur toi. Et estime-toi heureuse que je ne te fasse porter aucune inscription sur ton cul, ton sexe ou tes pis de vache. ” Laure remercia et raccrocha. Elle espérait au fond d’elle que la nuit lui porterait conseil.

Mais à présent le matin était venu sans qu’elle ait trouvé la moindre échappatoire. Elle se disait que le seul moyen de se soustraire à l’emprise d’Orane serait de fuir la ville, mais elle n’avait nul endroit où aller, et ne se sentait pas non plus le tempérament d’une fugueuse. De plus, elle tenait à obtenir son bac, ce qui ne serait pas possible si elle quittait brusquement son lycée. Enfin, elle se voyait mal expliquer la situation à ses parents ou à ses amies. Si Orane apprenait sa délation, ou constatait son départ, elle distribuerait à tout l’établissement ces photos si compromettantes. Laure n’oserait plus jamais revenir dans la région, et elle manquait de perspective, d’imagination, pour projeter de mener sa vie ailleurs. Sa jeunesse dorée ne l’avait jamais préparé à cela. Le pis-aller était d’attendre patiemment l’échéance du bac.

Elle avait toutefois puisé suffisamment de courage au fond elle pour tenter une dernière fois de convaincre Orane de la laisser proposer l’explication de son choix quant à son épilation. Elle voulait s’inventer un mystérieux petit ami, et laisser les filles croire qu’elle avait cela pour lui, par amour. C’était à ses yeux la meilleure option. Cela n’empêcherait pas les ragots de circuler, mais la plupart de ces camarades étaient d’incurables romantiques convaincues que l’on pouvait tout faire pour l’ ” Homme de sa vie “… Oui, c’était indéniablement la solution la moins catastrophique pour son image.

Mais il restait à convaincre sa tyrannique maîtresse. Pour cela, elle avait longuement répété dans sa tête le petit speech qu’elle lui récita à la grille du lycée, avant le début des cours : ” Bonjour Mademoiselle, je vous ai apporté la… cravache que j’utilise pour l’équitation. La minable traînée que je suis espère que cela vous conviendra pour marquer mon gros cul. Je… Je vous suis très reconnaissante po… pour ces cinquante coups… qui m’aideront à être une chienne plus dévouée pour sa Maîtresse. ” Malgré sa détermination, Laure ne put empêcher sa voix de trembler. Elle savait que la morsure de la cravache était particulièrement douloureuse. Elle craignait de ne pas pouvoir en supporter autant. Orane sentit ce trouble chez la jeune fille. Elle comprit rapidement que si cette petite garce cherchait si vilement à lui plaire, c’est qu’elle avait quelque chose à lui demander. En souriant, elle demanda à Laure d’ouvrir son cartable et de lui monter l’instrument : ” Bien, cela va te faire très mal, tu t’en doutes… Et qu’oses tu espérer en retour, pauvre petite pute ? ” Laure fut déstabilisée en un clin d’œil d’être aussi transparente devant la belle Asiatique. Elle ne put que bredouiller piteusement sa requête, les larmes aux yeux, en suppliant :

– Je vous en supplie, Mademoiselle, s’il vous plait, je serais sage, je vous le jure, je serais une gentille chienne…

Laure entendit ces mots comme quelqu’un d’autre les prononçait. Les yeux baissés, elle entrevit le sourire moqueur d’Orane.

– Soit, lui annonça-t-elle à sa grande surprise, je suis de bonne humeur ce matin. Tu pourras t’expliquer à ta guise.
– Oh, merci ! Merci, Mademoiselle
– Mais de rien, Laure, tu auras l’occasion de me remercier de ma bonté après le cours d’EPS. En nettoyant mes baskets. Avec ta langue, bien sur, paillasson !
– Je… Oui, Mademoiselle, ce seras fait… Avec plaisir. Merci.

Laure garda la tête basse tandis qu’Orane s’en alla rejoindre le cours de Philo. Elle était loin d’être soulagée, la facilité avec laquelle Orane avait cédé l’inquiétait. Elle se rendit en classe lentement, se demandant quel coup tordu lui réservait sa perfide ” camarade de classe “.

La jolie lycéenne eu beau avoir toute la journée pour s’y préparer, le cours de gym de dernière heure fut encore pire ce qu’elle attendait. Le temps s’était radoucie, et toutes les filles de sa classe s’étaient mises en tee-shirt. Orane l’avait encouragé d’un regard noir à faire de même, et on pouvait deviner l’auréole sombre des tétons à travers son fin maillot blanc. Comble de malheur, Mme Jacquet avait prévu pour exercice une séance de stepping, et chaque mouvement faisait bouger outrageusement sa lourde poitrine libre. Tous le monde se rendit ainsi compte qu’elle ne portait pas de soutien-gorge, et elle surprit quelques garçons échanger des commentaires en ricanant à voix basse. La lycéenne ressentait une douleur lancinante au niveau de ses épaules et de seins malmenés par ce traitement. Orane s’était placée à ses côtes, et l’encourageait discrètement à ne pas mollir : ” Allez, gosse vache, du nerf ! Suis bien le rythme, n’ais pas peur d’agiter tes mamelles. ”

A la pause, la jeune fille était écarlate, autant à cause de l’effort que de la honte qui la submergeait. C’était la première qu’elle connaissait une telle humiliation en public. Elle avait le sentiment d’avoir été exposé comme une bête de foire. Lorsque sa professeur d’EP la prit un instant à l’écart durant la pause pour gentiment lui conseiller d’adopter pour la gym des sous-vêtements de maintien adaptés, la ravissante déléguée souhaita disparaître dans un trou de souris. Elle ne put qu’opiner, la tête rentrée dans les épaules. Mme Jacquet lui fit un petit sourire, étonnée de la voir ainsi et la changea d’activité sportive pour le reste de l’heure. Pour ses professeurs, elle gardait l’image d’une fille de bonne famille hautaine et un peu prétentieuse qui ne pouvait s’empêcher de critiquer ses enseignants à chaque conseil de classe. Laure fut sincèrement reconnaissante de la compréhension dont semblait malgré tout faire preuve sa prof, mais cela ne lui laissait qu’un répit avant le pire. Et lorsque la cloche sonna, Laure se dirigea vers les douches avec le sentiment d’aller à son propre enterrement.

Les vestiaires étaient une pièce carrée dont trois des murs étaient occupées par des bancs et des portes-manteaux. Laure se dirigea vers une place libre, à l’opposée de la salle des douches. Le front empourpré, elle se mit face au mur et commença à retirer son tee-shirt. L’adolescente pouvait sentir les regards braqués dans son dos. Au milieu des brouhahas des conservations, elle perçut distinctement un bref raclement de gorge. Orane la rappelait à l’ordre, et lentement son esclave se tourna face à ses camarades de classe. L’Asiatique jubilait de voir sa rivale de toujours aussi désemparée, froissant nerveusement son maillot en tentant d’éviter les regards des autres filles. C’était encore mieux que dans ses rêves les plus fous. Bien sur toutes les filles mourrait d’envie de savoir pourquoi leur déléguée n’avait même plus un soutien gorge à se mettre pour le sport, mais personne ne faisait encore la moindre remarque. Laure était encore connue pour avoir la répartie facile, et il ne valait mieux pas se la mettre à dos si l’on espérait encore être invité à une fête lycéenne. Mais même les membres les plus fervents de sa petite cours d’autrefois, comme Nathalie ou Ludivine semblait se poser des questions. Toutefois, lorsque Laure enleva son short et qu’elles aperçurent cette fille toujours si élégante boudinée dans une culotte blanche à pois rose visiblement destiné à une enfant, ce fut trop. Ce fut d’abord quelques timides ricanements, mais bientôt toutes les occupantes du vestiaire se mirent à rire franchement. Claire, une jeune rouquine constellée de taches de rousseur lui demanda si sa garde-robe avait flambé. Laure ne sut que répondre, elle semblait avoir perdu tous ses moyens. A présent, les jeunes filles s’étaient toute dévêtue et se dirigeaient vers les douches. Orane lui assena le coup de grâce :

” Et tu comptes le garder pour te laver, ça fait aussi maillot de bain ? ”

Les lycéennes se remirent à rire, et tous les regards se braquèrent vers elle. En retenant ses larmes, Laure se tortilla pour retirer sa ridicule petite culotte. Comme Orane lui avait ordonné, elle ne fit pas un geste pour se dissimuler. Et l’hilarité générale repris de plus belle.

– A mon avis, il n’y a pas que sa garde robe qui a flambé se moqua Samia,
– Tu m’étonnes repris une autre fille, elle en a même perdu tous ses poils dans l’incendie !
– Je comprends mieux la culotte de petite fille, maintenant reprit Claire.
– Non, sérieusement, pourquoi tu as fais ça ? questionna Nathalie, un peu gênée de voir cette fille qu’elle admirait ouvertement en si mauvaise posture.

Laure prit sur elle pour sortir son boniment d’une voix claire et ferme. Orane la laissait dire en silence, et Laure, mise en confiance, broda à l’envie sur un nouveau petit ami tellement beau, attachant et sensible qu’elle n’avait pu refuser ce ” petit plaisir ” au ” nouvel amour de sa vie “. Au fur et à mesure de ses enjolivements, la jolie déléguée reprit confiance et retrouva ses attitudes d’autrefois. A force d’arguties et de jolies tournures, elle se sentait presque capable de retourner la situation, et en effet, ses camarades avaient fini de plaisanter à son sujet, et Laure retrouvait même dans certains regards une lueur de compréhension, et même d’envie pour cette ” si jolie romance “.

” Mais au fait, demanda soudain Samia, qui est cette perle qui mérite tant de sacrifice ? ” Aïe, Laure n’avait pas prévu ça. Elle chercha à toute vitesse un nom quelconque, mais Orane lui coupa l’herbe sous le pied.

” Moi je sais, dis la jeune asiatique jusque là silencieuse, c’est Richard Thomas ! Je les ai surpris ensemble il y’a 15 jours, ici même. ”

Laure comprit en une fraction qu’Orane l’avait joliment piégé. Richard est un gros garçon boutonneux, si laid et si bête qu’il était la honte du lycée (et probablement aussi de sa famille). Il était devenu une telle tête de turc pour les autres élèves que ses parents avaient été obligés de le changer d’établissement en cours d’année. Les réactions ne firent évidemment pas attendre :

– Quoi ! Ce gros porc abject ! tu te moques de nous, Orane, fit claire, visiblement sidéré
– Oui, allez Laure, dis-nous la vérité reprirent Ludivine et Nathalie en chœur.
– N’est ce pas la vérité, Laure ? Vas tu me traiter de menteuse ? la défia l’Asiatique, prenant à parti toutes les autres filles.

Laure était tétanisée, incapable de dire un mot. Elle comprit en un éclair à quel point Orane l’avait berné. Déjà, elle voyait sa rivale faire un pas vers son sac, d’où dépassaient les coins d’une large enveloppe kraft. Les photos. Si elle démentait, Orane n’hésiterait pas un instant à les montrer.

” Je… Non… Heu, je veux dire… Si, c’est… C’est vrai lâcha-t-elle tristement. ”

C’était un cauchemar pour la jolie étudiante. Il était de notoriété publique que même si Richard Thomas était le dernier homme sur Terre, toutes les filles du Lycée préfèrerait devenir gay et laisser l’espèce humaine s’éteindre plutôt que de coucher avec lui. Elle-même avait beaucoup fait voir à ce pauvre garçon. Et maintenant, toutes les filles de sa classe pensaient qu’elle trouvait cette larve obèse ” irrésistible “, et était même aller jusqu’à se raser la chatte pour mieux l’exciter. D’après ses propres paroles. Elle comprenait mieux maintenant pourquoi Orane l’avait laissé sortir son beau baratin romantique. Comme une chasseuse cruelle, elle lui avait laissé entrevoir une porte de sortie avant de l’exécuter froidement. Du grand art.

– J’en reviens pas ! s’esclaffa Claire, c’est lui ton ” prince au regard renversant “, un type qui porte des lunettes double foyers.
– Incroyable, fit Nathalie avec une moue dégoûtée, tu es amoureuse du gros porc !
– Après tout ce que tu lui as fait endurer, c’est dingue ! reprit Ludivine
– Comme quoi, l’amour, la haine, c’est du pareil au même, ria une autre fille
– Qui se ressemble finit par s’assembler ! Ou l’inverse, je ne sais plus.

Les filles rirent tellement fort que Mme Jacquet passa la tête par la porte afin de leur demander de se calmer. Elle ne remarqua pas Laure, mais les rires reprirent du coup de plus belle. La professeur secoua la tête, résignée, avant de les laisser seules à nouveau. Maintenant, presque toutes les filles l’entouraient, se moquait d’elle. Nue, rasée, l’adolescente ne se sentait que plus vulnérable à leurs plaisanteries. Sa situation empirait à telle vitesse qu’elle se demanda si elle n’aurait pas mieux fait de laisser Orane montrer les photos, et de s’enfuir d’ici à toutes jambes. Mais encore une fois, elle s’était laissé porter par les évènements, et se maudissait de son manque de réactivité. Et lorsque Samia repris la parole, elle sentit que les choses allaient encore empirer. La beurette avait un caractère farouchement indépendant, et avais toujours vu d’un mauvais œil le côté ” reine du bal ” de la déléguée.

– Moi je me souviens d’une fois où Laure nous avait proposé à Claire et à moi de rigoler un peu avec le gros porc…
– Oui reprit Claire, je me rappelle. On l’avait coincé en salle de sciences, et Laure l’avait faussement accusé de lui avoir mis une main aux fesses et menacer de le dénoncer aux autres garçons.
– Qui l’aurait sûrement massacré, ce pauvre gros.
– Eh ! bien, il faut croire que maintenant elle aime ça, se faire peloter par Richard se moqua l’Asiatique
– Oui, faut croire ! reprirent les autres. En attendant, le gros avait paniqué, et était prêt à tout pour éviter la correction. Alors Laure lui a fait faire le tour de la pièce, à quatre pattes, en grognant comme un porc. Couik, Couik ! C’était tordant.
– Incroyable, alors comme ça Laure, tu lui as fait du chantage, toi, ironisa Orane en la fixant dans les yeux. Laure ne put que baisser encore plus la tête.
– Ouais, acquiescèrent les lycéennes, c’est vraiment ignoble de faire ça à quelqu’un. Même si c’est Richard Thomas
– En tout cas, maintenant, le gros porc a trouvé une amoureuse reprit Samia. Au fait, Laure, la fiancée du cochon, c’est pas la truie ?

Ce fut le déluge, toutes les filles riaient, l’appelait ” Laure, la truie ” en imitant le cri de l’a****l. Samia et Claire se firent un clin d’œil, et l’empoignèrent avant le pousser dans les douches : ” Allez, la truie ! C’est l’heure du bain. ” Ainsi, bousculée, Laure tomba au sol. Deux de ses camarades la maintinrent à genoux en lui appuyant sur les épaules.

” A ton tour de faire la cochonne, reprit méchamment Samia. Comme ton petit ami avant, ça me paraît normal, non ? Qu’est ce que vous en penser, vous autres ? ”

Toutes les filles acquièrent en riant. Laure commença à prendre peur. Les dernières révélations de Samia avaient définitivement retourné l’ensemble des filles contre elles. Déjà fusaient les insultes et les exhortations à obéir. La pauvre Laure craignait sincèrement qu’elles ne finissent par en venir aux mains. Elle n’arrivait plus à penser tant cela lui paraissait irréel. Comment toutes ses soi-disant copines pouvait-elles lui faire ça ? Comment avait-elle pu être déchu si vite ? Paniquée, elle ne voyait aucune issu, a part se plier à leurs exigences avant qu’elles ne lui fassent vraiment mal. Alors elle s’appuya sur les mains et commença à avancer autour des douches. Un coup lui cingla les fesses : une des filles avait roulé sa serviette de bain pour la fouetter. ” En couinant, la truie ! ” De surprise, Laure lança un petit cri perçant qui provoqua un enthousiasme général. Les filles formèrent une haie autour de son parcours, et chacune lui gifla les fesses d’un coup de serviette à son passage. Laure se pressait à 4 pattes pour éviter les coups, et au fur et à mesure que ses fesses lui cuisaient, elle couinait de plus en plus fort. Ses ” Hoink ! hoink ! ” stridents se perdaient au milieu des cris et des rires.

Ses camarades de classe finirent par l’abandonné en larmes dans un coin des douches. Nathalie fut une des dernières à la quitter, la toisant de façon méprisante : ” Vraiment, je ne comprends pas comment on a pu traîner avec toi. Tu peux oublier mon numéro de téléphone, tu es vraiment trop nulle, en fait. ”

Laure resta recroquevillée sur elle-même pendant que les adolescentes se lavèrent et s’habillèrent, quittant peu à peu le gymnase. Elle continua de pleurer ainsi durant un long moment. Elle entendit soudain un bruit qui la fit se redresser. Orane la contemplait en silence, appuyer désinvoltement contre l’encadrure de la porte.

– Elles sont toutes parties, si c’est ce que tu attendais dit finalement l’Asiatique.
– Qu’est ce que tu veux encore ! lui cria Laure, laissant enfin exploser sa colère. Tu peux être contente, dès demain, tous le lycée sera au courant de ce qui vient de se passer. Ma vie va être un enfer ! Tu peux montrer les photos, si tu veux, je ne t’obéirais plus ! De toute façon, je ne vois comment cela pourrait pire, après ça !

Pendant que Laure se libérait de sa colère et sa frustration, Orane s’approcha d’elle en la fixant des yeux, sans un mot. Lorsqu’elle fut tout près de Laure, celle-ci fit un geste pour le repousser. L’Asiatique s’empara de ses poignets et plaqua vivement sa bouche contre la sienne. En sentant la langue chaude et fine d’Orane envahir sa bouche, Laure se débattit plus férocement. Mais malgré son corps gracile, l’Asiatique était vive et énergique. Sans cesser de l’embrasser, elle réussit à immobiliser les bras de Laure dans son dos. Laure lui donna alors quelque coup de pieds, et réussit à la faire trébucher. Orane s’agrippa alors plus fortement à elle, et l’entraîna dans sa chute. Plaquée au sol, Laure ne put de nouveau empêcher Orane de l’embrassée. Imperceptiblement, elle cessa peu à peu de se rebiffer. Malgré elle, son corps réagissait à se baiser passionné. Orane relâcha son étreinte pour caresser le bas de son dos. Elle continua de picorer de baiser son visage, et lui caressa tendrement les seins. La jolie déléguée ne luttait plus, au contraire, son corps allait au devant des gestes doux de l’Asiatique. Elle sentit son ventre s’allumer d’un coup, se libérant brutalement l’excitation accumulée dans la journée. Orane lui murmura quelques mots à l’oreille : ” Tu n’as pas encore compris, n’est ce pas ? Ce n’est pas à cause des photos que tu m’obéis. Ce n’était qu’un prétexte pour libérer ce que tu cachais au fond de toi. Ce que tu avais si peur de t’avouer à toi-même que tu t’es protéger derrière un vernis de suffisance de prétention. Ce besoin de te sentir dominée, asservie, esclave… ” Laure essaya de protester, mais elle put lâcher qu’un long soupir de plaisir. ” J’aime te sentir comme ça, ajouta Orane, complètement fragile, complètement abandonnée ” Jamais Orane ne lui avait parlé d’une voix si chaude et douce. Encore sous le choc de ce qui venait de se passer, elle avait désespérément besoin de tendresse et d’affection. Et que ce doux réconfort vienne précisément de la personne responsable de ces tourments la troublait encore davantage. Oui, sa rivale avait raison. Malgré tout ce qu’elle pouvait dire, les épreuves de cette journée l’avaient terriblement excité.

La tête d’Orane se glissa lentement entre ses cuisses, sans cesser de l’embrasser. Le simple fait de sentir la pointe de la langue de l’Asiatique se poser sur son clitoris déclencha en elle un orgasme violent. Orane accentua encore sa caresse, et Laure s’allongea sur le dos, la tête renversée, et s’abandonna sans plus aucune honte au plaisir qui continuait de l’envahir. Orane lui fit véritablement l’amour, sans aucune v******e, rien exiger d’elle. Laure fut traversée par des vagues de jouissance fantastiques. Quand elle fut enfin repue, elle se laissa délicatement laver en silence par son amante sous la douche. Laure était complètement déstabilisée par ses sentiments envers l’Asiatique. Elle avait éprouvé tellement de haine envers elle il y’a seulement un instant, et à présent… Elle se sentait reconnaissante, elle souhaitait lui plaire pour la remercier du bonheur qu’elle venait de lui offrir. Et le sourire mutin d’Orane qu’affichait en la dévorant des yeux n’arrangeait rien.

” Tu commences à admettre l’évidence, n’est ce pas ? ” lui demanda-t-elle. Sans lui laisser le temps de répondre, Orane enchaîna : ” Je vais donc te rendre les photos, quand dis tu ? Puisque tu m’as dit ne plus vouloir me servir, elles ne me servent à rien. Reprends les, et tout sera fini entre nous. ”

Laure en resta sans réaction. Elle n’avait qu’à les reprendre et cela serait terminé. Plus d’ordre, plus d’humiliations. C’était une chance inespérée. Pourtant la déléguée ne fit pas un geste pour s’en saisir. Car cela signifiait aussi ne plus avoir de relations avec Orane, ne plus connaître les plaisirs de la soumission. ” J’ai envie de t’aimer, ajouta Orane en lui caressant le visage, de te donner du plaisir, que tu m’en donnes, mais aussi que tu me montres jusqu’où tu peux aller, que tu me montres que tu peux aller plus loin encore pour moi. J’ai envie de te faire mal quand je devine ton envie d’avoir mal. ” Cette déclaration acheva d’enflamma la lycéenne. Elle connaissait Orane depuis l’enfance, et pourtant elle ne l’avait jamais regardé ainsi. Elle était remplie de vénération pour cette fille si belle, autoritaire, intransigeante et douce à la fois. Toujours nue, elle se mit à genoux, les mains dans le dos.

– Vous avez raison, Mademoiselle. J’aime être une esclave, votre esclave… Je… Je crois que je vous aime. Je suis fière de vous appartenir.
– C’est bien, il est bon qu’une esclave aime sa Maîtresse lui souri Orane. Je suis satisfaite de ton comportement, tout à l’heure. Tu as déjà bien été punie, je vais donc lever ta sanction. Tu ne seras pas cravaché. Mais, par contre, j’espère que tu n’as pas oublié ta promesse de remerciement ?
– Non, Mademoiselle. Laure parue hésiter un instant puis ajouta : Aurais la permission de vous lécher après, s’il vous plait Maîtresse ?
– On verra rit Orane, si tu as bien travaillé, peut être…

Et c’est avec un air gourmand que Laure rampa lécher les baskets de Mademoiselle pour les nettoyer. Lorsque les deux adolescentes quittèrent enfin le gymnase main dans la main, la nuit était tomber depuis longtemps.

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Au bout du monde – 11

Au bout du monde – 11
Pluie torrentielle

Luce conduisait menton en l’air comme la plupart des femmes, le visage éclairer par les lumières oranger du tableau de bord. Le temps avait fraîchi légèrement car la nuit était tombée et il pleuvait à boire debout. Les essuie-glaces dansaient à une vitesse folle sur le pare-brise. On fut complètement trempé une fois le vernissage terminer, jutes le temps de se rendre de la galerie d’art a son 4×4 en courant. « Le temps change vite par ici, » avait dit Luce en prenant le volant. Je frissonnais dans mes vêtements mouiller en regardant la route que les phares puissants du Hummer peinaient à éclairer à cause du rideau de pluie. Un vrai déluge ! Ça tambourinait sur le toi presque a nous rendre sourde et transformait la route de gravier en bourbier. Le 4×4 patinait par endroits mais Luce conduisait de main de maître même perdue dans ses pensées. Elle rayonnait arborant un petit sourire en coin des plus charmant, griser par sa soirée sans doute, ses cheveux mouiller plaquer sur le visage tout comme moi. Elle avait fait des ventes et d’autres propriétaires de galerie lui avaient fait des offres d’expositions. Et moi, une femme m’avait embrasser et inviter dans son lit et je ne pensais qu’a cela. Ce baiser entre femmes, mon premier, m’avait complètement allumé.

— Heureuse de ta soirée ma belle ? Criai-je pour me faire entendre.
— Oh oui ! Merci d’être venu Julie. Hurla-t-elle en riant.
— D’être venu au vernissage ou aux toilettes à cause des mini vibrateurs que tu m’as inséré dans le vagin et le derrière avant de sortir ce soir et que tu démarrais sans arrêt avec la télécommande que t’as dans ta poche. J’avais l’air d’une belle cruche qui avait sans cesse envie de pisser devant tout le monde. Tu m’avais promis de ne pas le faire, que c’était pour après le vernissage. « Je ne ferais jamais ça Julie… » mon oeil.
— Quoi ?

Elle avait un gros sourire fendu jusqu’aux oreilles.

— Tu m’as bien compris la menteuse, n’essayes pas.
— Oh, fâché la vedette ? T’as pas aimé ? Moi si, quand tu m’as rendu l’appareil.

On aurait dit deux petites vielles qui criaient pour se comprendre, ça me fit rire de plus belle.

— Ah oui ! Hurlais-je en glissant la main dans ma poche car elle aussi avait de ses petits raisins vibrateur mais dans le derrière et j’avais également une télécommande.

Son sourire s’évanouit aussitôt et elle se tortilla sur le siège en plissant les yeux et fermant les genoux sous le volant.

— Ouf ! C’est dangereux ça en conduisant, surtout avec cette pluie.
— Quoi ?

Et elle mit la main dans sa poche.

Cinq minutes plus tard elle stoppa à l’entrée du chemin priver menant à sa roulotte et on se tordait toutes les deux. Luce avait une érection terrible sous sa jupe et moi j’avais déjà eu un orgasme les deux mains plaquer sur ma fourche. Le souffle me manquait mais les vibrations diminuait rapidement, les piles s’épuisaient. Je ne savais plus si j’en étais heureuse ou déçu. Luce, dans le même état d’excitation que moi, sortit sous la pluie car son entrée était barrée par une chaîne. Je ne pensais plus qu’a me retrouver dans le lit, bien au sec, avec elle, jambes en l’air a crier mon plaisir. En fait j’avais adoré sortir avec les gadgets en moi et les sentir vibrer en plein vernissage. Je ne pensais plus qu’à baiser, baisé et baisé.

Je la cherchais des yeux mais en pleine nuit et avec cette averse torrentielle je n’y voyais rien même avec les phares toujours allumés. Je détacher la ceinture de sécurité qui m’écrasait les seins et croiser les jambes toujours agacer par les gadgets qui se mouraient à petit feu. Mon sexe détremper pulsait et je ne pouvais m’empêcher de me le frotter et c’était bon, si bon, tellement, que je déboutonner mon jean, baisser la fermeture éclair et soulever les fesses pour le descendre sur mes cuisses en même temps que ma petite culotte et glisser une main sur mon pubis en me crispant aussitôt. Je voulais exciter Luce encore plus par la même. Je me mis a faire des cercles et des pressions en geignant, bouche entrouverte. Le plaisir irradiait jusqu’à la pointe de mes seins tendus sous mon soutien-gorge humide. Je glisser l’autre main sous le tailleur pour me les presser par-dessus ma blouse sentant un autre orgasme naître au creux de mon ventre mais soudain, ma porte s’ouvrit.

Malgré le plafonnier qui s’était allumé à l’ouverture de la porte, je n’apercevais qu’une ombre sous la pluie battante qui restait là, sans bouger, comme dans un film d’horreur. Luce me regardait me caresser et j’adorais ça. Je ne pus m’empêcher de frissonner encore plus en serrant les fesses et les cuisses, le visage grimaçant sur le point d’atteindre l’orgasme. Mais elle s’approcha et je m’aperçus, surprise, qu’elle était entièrement nue. Son sexe bander dur sursautait sous la pluie, je le fixais avec envie en salivant. Elle m’agrippa par un bras fermement, celui avec le quelle je me branlait et me força a lâché mon sexe juste quand j’allais jouir. Terriblement déçut, je faillit lui crier après pour la forme mais son autre main se referma sur ma blouse et elle me tira pour me sortir de force du camion et je savais bien pourquoi et j’en avais drôlement envie même si j’aurais préféré que ça se passe dans le lit bien au sec. Elle me tira si fort que la blouse craqua, un bouton fut arraché tandis que je fus propulsé vers l’avant sans pouvoir m’arrêter. Je fus de nouveau trempé instantanément comme si j’entrais sous la douche. Mon jean déboutonner et baisser me fit perdre l’équilibre et je m’affaler sur le ventre durement m’écrasant la poitrine en grimaçant. Je me retrouver le visage dans de la boue liquide qui ce faufila dans ma bouche et dans mon décolleté agrandit par la perte du bouton jusque dans ma brassière me chatouillant les seins. Une peut sonner je soulever la tête pour recracher l’eau boueuse qui me laissa un mauvais goût de terre dans la bouche. La pluie martelait mes fesses à l’air et c’était plutôt agréable. Je m’attendais à ce qu’elle s’étende sur moi pour me prendre, soit par le vagin, soit par le cul et je m’en foutais. L’un ou l’autre ce serait bon, ici, sous la pluie, étendue dans la boue. Mais Luce me retourna aussitôt et sans ménagement pour s’asseoir sur mon ventre me coupant le souffle et ouvrir le tailleur pour plaquer ses mains sur ma poitrine qu’elle pressa avec force me faisant grimacer. Désorienter par son désir violent, ma chute et cette pluie saler provenant de la mer, je clignais des yeux sentant mon coeur s’affoler. Je cherchais mon air sous toute cette eau qui tombait du ciel et qui frappait maintenant mon pubis et mon sexe directement.

Me savoir désirer a ce point me tétanisait, me faisait mouiller dix fois plus tandis que ses doigts palpaient mes seins, les pressaient, les soulevaient par-dessus la blouse glissante tremper de boue. Je me tordais sous elle en me frottant le visage et les yeux. Son pénis bander dur, pointer vers le ciel palpitait au-dessus de mon ventre me faisant déglutir tandis que je reprenais mes esprits. Je voulus le prendre mais elle me tapa la main durement pour m’en empêcher avant d’agripper la blouse à deux mains et de tirer de toute ses forces pour l’ouvrir. Les boutons cédèrent facilement, un frisson d’excitation me parcourut en sentant la pluie frapper directement mon ventre cette fois, puis elle souleva mon soutient-gorge dénudant ma poitrine au mamelon tendu a l’extrême et beaucoup trop sensible. La moindre goutte d’eau les frappant m’arrachait une grimace. Mon souffle s’accélérait, une ondée de chaleur me traversait le ventre et remonta jusqu’à mon visage. À défaut de pouvoir la toucher, mes mains se refermèrent dans la boue, cette même boue qui me chatouillait les fesses. Je gémissais tandis que la pluie mitraillait mon visage, mes seins et mon sexe pendant qu’elle me regardait à présent en se caressant la poitrine d’une main et la bite de l’autre.

Puis elle s’avança un peut et plaça son sexe entre mes seins quelle pressa ensemble et elle commença a bougé les fesses pour se mettre là, en m’agaçant les mamelons avec ces pouces. Un petit courant électrique me traversa la poitrine et le bas ventre. Dans le noir, j’apercevais a peine son gland qui allait et venait dans la chair tendre de ma poitrine en déglutissant d’envie de le prendre dans ma bouche tout en grimaçant de plaisir. Les pouces sur mes mamelons me rendaient presque folle, ça et cette maudite pluie qui me piquait tellement les yeux. Luce s’agitait sur mon ventre le visage tourner vers le ciel, je la voyais en ombre chinoise à cause des phares et du plafonnier rester ouvert dans le camion derrière elle.

Elle semblait savourer pleinement ce moment. J’apercevais ses seins se balancer à chaque coup de reins qu’elle donnait et je ne pus m’empêcher de lui prendre avec mes mains pleines de vase pour lui caresser en plaçant moi aussi mes pouces sur ces pointes tendues pour les titiller. Dans le noir, la boue liquide avait la même texture que du savon rendant mes mains bien glissantes. J’adorais palper ses seins aussi gros que les miens mais plus fermes. Je la sentis frémir et j’eus soudainement peur quelle jouisse comme ça, sur ma gorge et la supplier de finir de me déshabiller et de me prendre par le vagin mais je reçus une gifle qui me fit tourner la tête et lâcher ses seins. Pas très forte, mais suffisamment pour accentuer toutes mes sensations, puis elle dit en se penchant vers moi tandis que je me frottais la joue brûlante :

— Je t’interdis de bouger Julie, je t’interdis de me toucher, je t’interdis de parler car je vais te prendre comme je veux, par ou j’en ai envie et te faire tout ce qu’il me plaira de te faire. T’ont corps est a moi Julie Demers, tu vas être docile et obéissante et tout à l’heure, si tu es gentille avec moi, une fois a la roulotte, je serai a toi, tu feras de moi tout ce que tu voudras et je t’obéirai au doigt et l’oeil.

Malgré le déluge j’entendis clairement ses paroles et j’en frémis de plaisir, nullement choquer par sa petite gifle, au contraire, j’avais vraiment aimé, au point ou j’en aurais bien pris une autre.

Obéissante, exciter, le coeur battant, et amuser par ce jeu, j’étendis mes bras en croix dans l’eau boueuse lui offrant mon corps, a elle, mais aussi a la pluie tiède qui me frappait si durement que j’avais l’impression de recevoir des clous aux pointes émoussées. Elle lâcha ma poitrine pour se reculer et m’enlever mes souliers puis le jean. Je me laisser faire mollement en me demandant par ou elle allait me prendre; le vagin, le cul ou la bouche, peut-être les trois, mais je priais pour que ce soit le vagin. La pluie frappant mes longues jambes me fit frémir de plus belle. Puis ce fut ma petite culotte détremper qu’elle retira et finalement les mini vibrateurs, dont les piles étaient mortes, en tirant sur le fil. En sortant, les raisins de plastique me procurèrent de douces sensations, surtout au niveau de l’anus. Je me lécher les lèvres de plaisir, les yeux clos en frémissant.

Rarement je n’avais été dans un tel était excitation en m’abandonnant complètement aux éléments et aux caprices de Luce. Je me contentai d’écarter les jambes et de rester la, les yeux et la bouche fermer, comme crucifier, presque entièrement nue dans cette eau boueuse, a attendre son bon vouloir.

Le martèlement de la pluie sur la forêt et le 4×4 était si fort que j’avais l’impression d’être à côté d’une chute. Qu’allait-elle faire ? Me soulever les jambes pour les poser sur ses épaules et me pénétrer avec force mains sur mes seins, ou me retourner et s’étendre sur moi en m’enculant sans ménagement… Je frémis de plus belle à cette idée. Toujours rien. « Allez ma belle, fait quelque chose, prend moi puisque mon corps est a toi. » Je me sentait si exciter que j’avais l’impression que le moindre attouchement, surtout au niveau de mon sexe qui pulsait, me ferait exploser, comme une bombe, Je n’en pouvais plus, je mourais d’envie de me faire mettre ou que ce soit, mais quelle me touche. Je me tortillais, cette maudite pluie qui martelait mon corps, surtout mes mamelons, m’agaçait tellement que c’en était presque une torture. C’était le supplice chinois de la goutte d’eau mais multiplier par mille.

Toujours rien, j’allais ouvrir les yeux quand soudain, je sursauter en sentant son gland dégoulinant d’eau de pluie me chatouiller les lèvres. Ma bouche s’ouvrit tout seule et il s’y enfonça profondément, glissant sur ma langue, contre mon palais me forçant à raidir la nuque en ravalant ma salive déjà abondante. Quand je sentis ses grosses couilles molles et mouiller s’écraser sur mon nez me le chatouillant, je compris dans quelle position elle était, en 69. Je serré les fesses dans la boue imaginant déjà sa bouche et ses doigts s’occuper de mon sexe. Je sentis ses seins aux mamelons aussi durs que les miens s’écraser contre mon ventre et ses bras se faufiler sous mes genoux pour me les soulever et me les rabattre presque sur les épaules. Je passé mes mains en dessous pour les maintenir en place, elle en profita pour planté ses doigts dans mes fesses. Et je frissonner des pieds à la tête en sentant déjà sa langue pointue qui se faufilait profondément dans ma fente humide sans préambule pour s’y agiter tandis qu’elle se mettait entre mes lèvres arrondit, ses couilles heurtant mon nez.

Je grognait et gémissait par les narines et me tortillai sous elle tellement sa petite langue pointue me procurait du plaisir pendant que son menton écrasait mon clito bander dur me coupant le souffle. Sa langue experte, son corps sur moi, sa bite qui allait et venait entre mes lèvres arrondis et cette pluie qui s’abattait sur nous me procurait tellement de sensation que je jouis presque instantanément. Mon corps fut parcouru de spasmes et de frissons électriques. Un orgasme puissant qui me fit presque mordre sa bite en geignant par les narines.

Dans la position où j’étais, jambe rabattue, cul en l’air, elle avait accès à tout; anus, clitoris et vulve et la pluie aussi qui martelaient ces endroits si sensibles. Et Luce en profita pleinement tandis que j’essayais de ne pas étouffer à cause de son gland qui me rentrait jusque dans la gorge. Elle me lécha le sexe longuement en me tapant les fesses mouiller avant de me les mordre. Je me plaignis comme je le pouvais de ce délicieux traitement. Puis un pouce m’agaça le clitoris pendant que sa langue s’enfonçait profondément dans mon anus pour s’y agiter en me rentrant deux doigts dans le vagin détremper. Je crus devenir folle par ce trop-plein de sensation en explosant. Un autre orgasme qui me fit raidir les orteils sous la pluie. C’était si intense que j’aurais voulu crier mais je ne pouvais que grogner la bouche pleine. Elle continua, doigt et langue alternant d’un trou à l’autre ne me laissant aucun répit. Quand elle me suçait le clito, mes pieds s’agitaient et je me tortillais sous elle comme pour m’échapper mais c’était tout le contraire. J’espérais qu’elle allait me torturer comme ça le plus longtemps possible.

Son scrotum avait durci, je le sentais bien et je me préparais à avaler son sperme. Mais elle sortit lentement ça bite de ma bouche, j’en profiter pour reprendre mon souffle malgré la pluie. Elle me retourna et me força à me mettre à quatre pattes pour me prendre par le vagin un long et délicieux moment tout en me passant un pouce dans le derrière. Sur les coudes, le nez à fleur d’eau, les cheveux dans le visage cette fois je pouvais gémir à souhait tellement c’était bon de sentir sa bite si dure aller et venir en moi et ses couilles me frapper le clitoris. Mes seins, dont les pointes trempaient dans l’eau tiède sursautait méchamment a chaque coup de boutoir rajoutant a mon plaisir. J’allais jouir a nouveau mais elle sortit ça bite pour me frapper les fesses avec avant de placer son gland sur mon anus. Mon corps fut parcouru de frissons en le sentant si enfoncer lentement et si facilement.

J’ouvris la bouche en fermant les yeux pour mieux sentir son gland entré dans mon rectum en amenant mes doigts à mon pubis pour me branler. Cette fois je pouvais crier. Quand son ventre commença à heurter mes fesses je faillis jouir mais l’orgasme m’échappa. Elle m’enculait avec force à présent en me tenant solidement par les hanches tandis que je me frottais le sexe sans ménagement en grimaçant. Puis elle passa au vagin un moment et retour à l’anus. Les deux sensations étaient différentes mais fantastiques. Je ne pus m’empêcher de me masturber avec plus de v******e jusqu’a jouir une nouvelle fois, enfin, en criant, le visage déformer par le plaisir. Elle prit son temps à profiter de mon sexe et de mon cul et j’adorais cette baise sauvage sous la pluie. Jamais je ne pourrais l’oublier.

Au bout d’un moment, elle se retira de mon cul y laissant comme un grand vide pendant que mon corps parcouru de spasmes se calmait peut a peut et je me sentis tirer par les cheveux. Je dû me remettre sur les mains, seins pendant tandis qu’elle poussait ça bite entre mes lèvres pour se mettre dans ma bouche comme si j’étais la dernière des putes en me tenant par les cheveux. Parfois elle la sortait pour me frapper le visage avec et elle la repoussait dans ma bouche jusqu’aux couilles. J’agitais la langue pour lui faire plaisir jusqu’à ce qu’elle laisse juste son gland entre mes lèvres sur ma langue et qu’elle se masturbe. Son sperme saler jaillit aussitôt avec force me remplissant la bouche s’y faufilant dans les moindres recoins et j’avalai, encore et encore jusqu’a ce qu’elle finisse de jouir. Elle me fit la sucer encore un moment puis se recula pour s’asseoir sur ses fesses apparemment aussi exténuer que moi. Je me laissais tomber sur le côté les mains coincer entre mes cuisses me sentant vider avec toujours le goût de son sperme en bouche.

— Rentrons Julie.

Elle m’aida à me relever et à monter dans 4×4. Elle ramassa nos vêtements quelle jeta a l’arrière, débarras la chaîne et on repartit vers la roulotte. Je me sentais zombie, alangui, vider de toute substance mais bien. Vraiment bien. Mais je frissonnais des pieds à la tête et mes dents s’entrechoquaient.

Après une bonne douche chaude on se sécha les cheveux et j’allai m’affaler à plat ventre sur le lit complètement épuiser pour m’endormir aussitôt.

Après le déluge

Quand j’ouvris les yeux il faisait jour, j’étais seul et apparemment je n’avais pas bougé de la nuit. J’avais mal partout mais surtout au dos et aux seins. Je me traîner a la cuisine en me frottant les reins, les yeux à peine ouverts, trouvant Luce affaler sur le sofa jambes croisées avec un long t-shirt rouge sur le dos, prenant un café en écoutant le bulletin de nouvelles du matin. Elle me regarda avec un petit sourire malicieux en disant :

— T’as l’air d’une fille qui vient de passé sous un train.
— Merci, grognai-je en me servant un café pour ensuite aller m’asseoir en grimaçant à la petite table de cuisine. C’est gentil Luce.

Elle se contenta de sourire. Par la fenêtre, en buvant le liquide chaud et amer sans sucre, je vis qu’il ne pleuvait plus mais une brume opaque bouchait la vue complètement. Quand je la regarder a nouveau j’eus droit a un autre magnifique sourire qui fut contagieux. Elle, elle avait l’air de sortir tout droit d’un salon de beauté; maquillée, les ongles fraîchement repeignent avec un rouge éclatant et elle s’était même fait de jolies tresses minces sur le côté du visage. Elle était si jolie que c’en était décourageant. Moi je devais avoir le teint pâle à faire peur, les cheveux en bataille en plus de mon corps couvert de blessures et quant à mes ongles, je n’en parle même pas. Je soupirer longuement en me tortillant sur la chaise, l’anus me piquait et m’élançait légèrement.

— Mal au cul Julie ?

Je souris en me mordillant les lèvres me sentant rougir un peu en repensant à hier sous la pluie.

— Non ça vas ! J’ai mal partout sauf là. Seigneur ! Tu sors, si tôt le matin ?
— Non, pourquoi ?
— C’est juste pour moi que tu t’es faite aussi belle.
— Oh ! Merci ! Oui, absolument.
— Et tu bandes en plus.

Son pénis commençait à s’élever en sursautant sous son t-shirt.

— Érection matinale. Mais voir la belle Julie Demers nue, prendre un café a ma table de cuisine, ça aide un peu.
— Belle mon oeil, je suis dut pour une manucure, un bon 2 h dans un salon de massage et ensuite le salon de beauté. Mais au lieu de ça, je vais devoir me taper presque 10 h de route.
— Mauvaise nouvelle Julie.
— Bon ! Quoi encore ? Dis-je distraites en regardant les morsures de fourmis qui avaient viré au brun pâle pendant la nuit.
— Des rivières ont débordé, des ponts ont été emportés sur la 138, la seule route de la région. Elle est fermée pour au moins une semaine. Et ils annoncent encore des orages. Désoler Julie t’est coincé ici avec moi pour encore quelques jours.

« C’est Marie qui allait être déçu » me dis-je tout de même heureuse de ne pas avoir à prendre la route. Même très heureuse d’avoir une excuse pour rester ici. En fait, je me retenais pour ne pas sauter de joie.

— Bon, fis-je, pas le choix.
— Pas le choix et tu sais ce qu’on va faire ?

Je regarder ça bite qui soulevait le t-shirt en disant.

— Je pense que oui mais laisse moi le temps de me réveiller et de manger quelque chose. Je meurs de faim.
— On va aller au village déjeuner chez Émile et ensuite au centre de santé Anabelle : Massage, manucure, Spa dans la rivière, soins de la peau et ensuite on file au cap a l’aigle dîner dans un restaurent 5 étoiles au bord de la mer et après…
— OK ! OK ! Ouf, je suis déjà épuisé même si j’en ai l’eau a la bouche ma belle. Mais là, ton beau grand corps vas être a moi pour une heure ma jolie. Tu vas être ma petite esclave.
— Oh, fit-elle tout sourire en plissant les yeux. Et tu veux que je fasse quoi pour commencer ?
— Commence par la vaisselle pendant que je me douche…

J’eus droit à une jolie grimace.

Retour a la galerie d’art

Deux heures plus tard Luce ronflait dans le lit me tournant le dos. La soirée d’hier l’avait épuisé ainsi que la baise de toute a l’heure et moi aussi. On avait remis à demain ce qu’elle avait prévu pour la journée. Tant mieux car j’avais vraiment mal partout. Étendu sur le dos jambes croiser je pensais a la propriétaire de la galerie et au baiser que l’on c’était donner hier soir et je mourrais d’envie de la voir. Comme je n’avais pas son numéro je décider d’aller faire un tour au village. Mais avant je me fis a déjeuné, ensuite j’ouvris mon téléphone a la cuisine pour voir le dernier film de Marie. Elle s’était masturbée dans sa voiture garer dans le stationnement d’un centre commercial bondé. Wow ! Je lui envoyer un texto pour lui expliquer que je ne rentrerais pas avant quelques jours. Elle me répondit aussitôt qu’elle avait vue ça aux informations, tous les dégâts causer par la pluie et sen doutaient. On se promit de se réexpédier d’autres petits films entre temps.

Je me fis belle et comme il faisait chaud et humide j’enfilai seulement une camisole noire et un jean et prit la route boueuse me remémorant notre baise sous la pluie. Ça, ça resterait marquer dans ma mémoire pour toujours. Je me sentais anxieuse en conduisant lentement dans la brume qui s’éclaircissait peut a peut, fébrile, nerveuse, un peut comme si j’allais faire un mauvais coup mais en même temps très exciter a l’idée de retrouver la proprio de la galerie en espérant qu’elle soit la et seul. À froid, sans alcool, je me préparais à baiser avec une autre femme, si elle le pouvait ce matin. Je n’en revenais pas de tout ce qui m’arrivait depuis que j’avais rencontré Luce.

Je me garer devant la galerie d’art pour apercevoir un écriteau dans la porte indiquant que c’était fermer. Déçut je regarder le ciel gris, de gros nuages noirs approchaient venant de la mer. Il allait pleuvoir encore. Je regarder la fenêtre que j’avais cassée a l’arrière de mon 4×4. Heureusement, Luce l’avait bouché avec un carton cirer et du ruban adhésif.

Je sursauter quand on frappa a ma fenêtre, en tournant la tête j’aperçus la propriétaire de la galerie qui me souriait. À peine maquille portant la même chose qu’hier. Je baisser ma fenêtre en sentant mon coeur accélérer. Son parfum délicat me sauta au nez.

— Salut, fit-elle tout sourire, quelle belle surprise. Vous m’attendez depuis longtemps ?
— Non, je viens d’arriver.
— Super, venez.

Nerveuse, je sortis du 4×4, barré les portière, mit l’antivol et je la suivis a l’intérieur. Elle referma derrière nous et plongea ses yeux magnifiques dans les miens en disant :

— J’ai pensé à vous toute la nuit Julie. Allons au dessus, dit-elle en pointant le plafond du doigt, on y sera tranquille, c’est là que je passe le temps en attendant les clients.

Un désir violent me submergea en la suivant, ce fut comme un coup de poing dans mon bas ventre. Jamais je n’avais ressenti ça pour une autre femme, même que, jamais je n’aurais cru ressentir du désir pour une fille surtout a 50 ans il y a quelques jours seulement. Je n’en revenais pas de tout ce qui m’arrivait, de ses changements dans ma vie, ma nouvelle vie de célibataire. J’observais ce petit bout de femme de mon âge tout en rondeur qui marchait avec assurance devant moi en réalisant pleinement ce que je me préparais à faire avec elle. Ses longs cheveux bruns tombaient sur ses épaules et son tailleur cachait ses fesses, elle était élégante pour une femme avec de telles rondeurs. Rondeur qui se situait surtout au niveau de sa poitrine démesurée tout comme ma meilleure amie. Mais ce n’était pas ses seins qui m’excitaient, mais l’idée qu’on allait se dénuder et se caresser entre femmes.

On franchit une porte sur laquelle un écriteau indiquait que l’endroit était priver et on grimpa un escalier étroit pour se retrouver dans un minuscule studio au dessus de la galerie juste sous le toit. Un coin-cuisine et un coin salon avec une télé, un sofa et un grand tapis perçant au centre de la pièce. À peine entrée elle commença à se dévêtir en me regardant en posant ses vêtements sur une table ronde. Je l’imiter silencieuse en sentant mon coeur accélérer. Une grande fenêtre derrière elle donnait sur la mer par dessus les toits des maisons environnantes et j’aperçus des éclairs au loin en me débarrassant de la camisole et de mon soutien-gorge. Mes seins tombèrent pour rouler sur mon ventre, ce qui me fit rougir car elle les regarda en souriant. Elle avait enlevé sa blouse et son énorme soutien-gorge en dentelle blanche et ses seins ballon, pendait en remuant au moindre mouvement tandis qu’elle se débarrassait de ses chaussures, de son pantalon et de son slip blanc. J’enlevai, sandale, jean et slip a mon tour.

Une fois nue toutes les deux je me sentis un peut embarrasser et vulnérable tout en admirant ses rondeurs superbes tandis qu’elle m’examinait également. Je mouillais déjà en sentant mon coeur accélérer. Ses mamelons avaient les pointes rentrer par en dedans tout comme sur l’illustration d’elle en bas dans la salle d’exposition et elle avait une magnifique toison en triangle très fournie. Sa peau était blanche et lisse et je salivais d’envie de la toucher et de me faire toucher.

— Vous êtes superbe, me dit-elle en s’approchant lentement ce qui fit rouler sa poitrine sur son ventre rond au nombril creux. Je me mis a salivé, les yeux déjà tout petits.
— Vous aussi. Dit-je la vois enrouer, me sentant de plus en plus troubler et exciter par son corps nu. La toison presque noire se démarquait nettement de la blancheur de sa peau de lait.

Tout comme hier elle m’enlaça, mentons en l’air et je frémis aussitôt que ses mains se posèrent sur mes hanches en sentant ses gros seins écraser les miens. C’était très agréable, excitant au possible de sentir son corps nu contre le mien et sa peau si douce sous mes doigts. Son odeur parfumée surtout, c’était enivrant, envoûtant. Je la serrer très fort, presque a lui faire craquer les vertèbres tellement j’adorais la sentir dans mes bars. Puis, je lui avouer que c’était une première pour moi avec une autre femme tandis qu’on se caressait les reins puis les fesses en se regardant droit dans les yeux. Tout me semblait démesuré chez elle tellement j’étais habitué au corps svelte de Luce pourtant elle n’était pas si grosse, juste ronde, sauf sa poitrine évidemment.

— Et c’est moi la chanceuse, dit-elle tout sourire. Pas de problème Julie laisser moi faire, moi je suis une lesbienne pure et dure.
— C’est vrai ?
— Absolument.
— Et Luce, demandai-je moqueuse en souriant la sentant palper mes fesses, avec plus de vigueur, ce qui me donna de sacrés frissons en plus de sentir mes mamelons gonfler contre ses seins.
— Oh ! La belle Luce, c’est bien la seule bite que je tolère en moi. Venez, dit-elle en me prenant la main. Allons nous asseoir.

Une fois sur le sofa, assise l’une contre l’autre on se regarda un instant sans rien dire puis elle posa un bras sur mes épaules et on se frencha longuement et avec vigueur laissant nos mains parcourir nos corps et mon coeur s’emballa. Je fermer les yeux un instant pour mieux tout ressentir tandis que nos langues pointues s’agitaient l’une contre l’autre. On se pressait les seins, les mamelons durcit et c’était fantastique. C’était si doux, si sensuel que je n’aurais voulu manquer ça pour rien au monde. Ses seins étaient si lourds que quand j’en soulevais un ma main disparaissait en dessous. J’imaginai un instant qu’elle était Marie, que c’était sa langue que j’avais dans ma bouche et sa main délicate qui me pressait la poitrine comme seule une femme peut le faire et cela me fit mouiller plus.

Un vent violent se leva faisant craquer la vieille maison et une forte pluie s’abattit tout à coup sur les fenêtres et le toit. Sa langue quitta ma bouche pour descendre sur ma gorge et ça me chatouilla agréablement. Elle me donna des baisers chatouille jusqu’a mes seins quelle souleva pour m’en sucer les bouts, l’un après l’autre tandis que je lui caressais le dos. Ses lèvres délicates et le bout de sa langue sur mes mamelons m’arrachèrent quelques grimaces de plaisir. Je me mis à gémir doucement à cause du plaisir que je ressentais mais aussi pour bien lui faire comprendre que j’appréciais. Au bout d’un moment, sa main lâcha ma poitrine pour descendre sur mon ventre, mon pubis complètement raser, puis ma vulve déjà gonflée et humide, mes cuisses s’ouvrirent toutes seules. Elle me la pressa plusieurs fois avec son pouce et son index et ça m’électrisa. On ne m’avait jamais fait ça. C’était si différent des caresses d’un homme, moins brutal, encore plus doux que les caresses de Luce. Mon bas ventre était en feux.

Ma main droite délaissa ses seins pour glisser dans sa toison friser. Je laisser mes doigts y folâtrer un moment parce que ça mes les chatouillaient avant de les poser sur sa fente, humide également que je frotter un doigt en avant comme elle me le faisait a présent. Sur le coup je fus un peut déçut de ne pas sentir une belle bite bander dur entre ses cuisses ouvertes mais cela s’estompa rapidement. J’avais un peut l’impression de caresser mon sexe mais sans rien ressentir. Puis, elle glissa lentement un doigt dans mon vagin jusqu’à la jointure en me forçant à m’étendre sur le sofa. Je le fis docilement en soulevant une jambe pour la poser sur le dossier tout en m’agrippant les seins pour me les caresser et amener mes mamelons sensibles a ma bouche. Elle glissa un cousin sous mes fesses pour avoir un meilleur accès à mon sexe.

Je planais déjà juste à sentir son doigt s’agiter en moi. Elle prit un temps fou a m’embrasser et me lécher l’intérieur des cuisses et le mont de vénus tout en me pénétrant lentement avant de s’attaquer a ma vulve ouverte et gonfler avec sa bouche. Elle me titilla les lèvres vaginales avec la langue, avant de me lécher la fente sans sortir son doigt de mon vagin. Je me plaignais déjà en savourant chaque seconde de ce cunnilingus féminin. Je mouillais en abondance surtout quand le bout de sa langue s’approcha de mon petit bouton durci. Quand sa bouche se referma sur mon pauvre clitoris bander dur qu’elle agaça délicatement du bout de la langue en le suçant tout mon corps se raidit. Mes orteils se replièrent tandis que je me plaignais plus fort à cause du délicieux traitement qu’elle m’infligeait. Je planais en m’abandonnant complètement à cette femme.

Quand sa langue agile remplaça son doigt dans mon vagin détremper je crus m’évanouir tant c’était bon. Elle était chaude, humide et s’agitait et ses cheveux me chatouillaient les cuisses. Ma tête allait de gauche à droite tandis que je me mordillais les mamelons rajoutant à mon plaisir. Elle passa du vagin au clito, puis encore le vagin et l’anus. Sa petite langue pointue me l’agaça tellement que ça me coupa le souffle et que je faillis jouir en me tortillant. Je lâcher mes seins pour lui caresser la tête. C’était fantastique, j’en frémissais de partout en me lamentant de plus en plus fort. Elle m’amena rapidement à l’orgasme en me mangeant le sexe goulûment avec passion tout en titillant le clito avec les doigts et l’anus. Je me tordis de plaisir le corps parcouru de spasmes et de frissons. Tandis que l’orage s’abattait à nouveau sur le village, mon coeur cognait et je manquais de souffle en jouissant. Et elle continua…

Deux orgasmes plus tard je lui dis d’arrêter car je n’en pouvais plus, mais j’avais surtout envie de lui rendre la politesse ce qu’elle accepta avec grand plaisir. Elle s’étendit sur le dos a son tour en passa ses petites mains sous ses genoux pour les rabattre sur sa poitrine m’offrant sa fente et son anus rose et plisser sans pudeur. Des que j’approchai mon visage de son sexe odorant et luisant je me rendis compte que c’était la première fois de ma vie que je voyais une vulve de si prêt. Ses grandes lèvres roses étaient ouvertes comme les ailes d’un papillon, je distinguais également les petites très pâles, l’urètre et l’entrée du vagin et cela m’excita au plus haut point. Me laissant guider par mon instinct je lui sucer l’une après l’autre les lèvres au goût salé avant de titiller son petit clitoris du bout de la langue en la sentant frémir puis je lui enfoncer dans le vagin chaud et humide et l’agiter tout en caressant anus et clitoris avec mes doigts comme elle me l’avait fait. Quand je levais les yeux en lui mangeant le sexe je ne voyais que sa toison fournie qui me chatouillait le bout du nez et le dessous de ses énormes seins. J’adorais le goût saler de sa cyprine qui me faisait saliver. L’anus aussi goûtait saler et il était si étroit que j’eus un peut de peine a y pousser la langue tout en la fourrant dans le vagin a deux doigts l’entendant gémir malgré la pluie qui martelait le toit. Elle finit par ce tordre elle aussi en repliant ses petits orteils et au bout d’un long moment, comme j’avais mal a la nuque je me redresser en m’essuyant la bouche. Je n’avais plus de souffle et mal à la langue et je savais bien que je l’avais fait jouir car quand elle se redressa, alanguie, les yeux brumeux, elle était rouge jusqu’aux seins.

— Ouf, fit-elle en se frottant le sexe, pour une première Julie, c’était… wow ! Ça vous a plus ?

Je rougis en souriant, embarrasser en me léchant les lèvres en avouant que oui.

— Super, vous n’êtes pas pressé ?
— Non, et je pense qu’on peut se tutoyer maintenant.

Une heure plus tard on recommençait mais cette fois étendue par terre en 69 sur le tapis persan et ce fut délirant, fantastique. Quand je rentrer a la roulotte épuiser mais heureuse de ma première vraie expérience avec une femme je me tapis contre Luce qui dormait toujours. Je n’avais même pas séché mes cheveux tremper par la pluie et je me sentais si heureuse que j’en verser quelques larmes…

Quatre jours plus tard, dans le grand lit de mon loft à Montréal, j’étais en train de manger le sexe de ma meilleure amie, un doigt enfoncer entre ses fesses quand elle dit entre deux gémissements…

— Oufff… seigneur Marie… T’es sûr que t’as jamais fait ça… Cochonne !!!

Fin

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Le photographe

Le photographe
LE PHOTOGRAPHE
Flo monta dans la voiture garée en face de chez elle.
Le maître examina sa soumise des pieds à la tête. Puis passa la 1er et se dirigea à la sortie de la ville, dans un quartier d’immeubles.
« Soulèves ta jupe et ouvres ton chemisier que je vérifie que tu as rien dessous. »
Flo obtempéra.
« C’est parfait. Restes comme ça. J’aime te voir soumise et offerte. »
« Au fait, tu as ton collier ? »
« Oui Maître. »
« Mets-le. »
Le maître garda le silence pendant la durée du trajet. Flo avait laissé ouvert son chemisier. Cette situation se serait réalisée il y a deux semaines, elle n’aurait pas résisté à l’envie de refermer son chemisier. En ville, certains conducteurs ne se gênaient pas pour l’observer avec insistance. Flo les ignorait et elle voulait faire plaisir à son Maître. Il se gara devant un immeuble haut de 2 étages.
« Nous sommes arrivées, tu laisses ton chemisier ouvert. Suis-moi et ne dis rien. »
« Oui Maître. »
A l’entrée de l’immeuble, il y avait deux pancartes. Le rez de chaussé était vide, au 1ier étage une société de recouvrement occupait l’étage en entier. Le 3ieme étage était partagé entre des bureaux et un photographe.
Flo, perspicace se dit qu’il allait forcément au dernier.
« Nous allons au 3ieme étage voir un ami qui est photographe professionnel. Il est aussi programmeur en informatique spécialisé dans le net et les réseaux. »
Flo se demandait ce qu’il allait faire, elle avait bien une petite idée, mais elle se laissa porter par les événements.
Un homme de taille moyenne les reçus avec le sourire. Il était aimable. Physiquement commun il possédait des yeux bleus ciels, Flo le remarqua de suite. Le photographe ne pu s’empêcher de regarder la poitrine de Flo. Il esquissa un petit sourire, Flo le prit comme un compliment sur sa poitrine. Une assistante se leva et vint les saluer.
« Je vous en prie Madame, veuillez me suivre, je vais vous maquiller. »
« Tu peux y aller. »
« Bien Mait… Monsieur. »
« Ici tu peux m’appeler Maître. »
« Bien Maître. »
L’assistante amena Flo dans un recoin. Elle lui enleva son chemisier et lui demanda de s’assoir Flo sur une chaise puis elle la peigna légèrement. Elle lui mit un rouge à lèvres assez neutre mais qui faisait ressortir ses lèvres. Elle gomma les pates d’oies et mit un peu de far sur les joues.
« Je peux voir les tenues que vous avez apporté, s’il vous plait ? »
« Oui Madame, tenez. »
«Mettez vous debout et enlevez votre jupe, s’il vous plait. »
« Bien Madame. »
Flo était nue. Il n’avait sur elle que son collier. L’assistante la faisait tournée et la regardait dans tous les sens. Elle prit un peigne et lui peigna sa chatte.
Flo était une poupée qu’on habillait et déshabillait. Sous les passages du peigne, le clitoris de Flo gonflait. Elle le sentait.
« Hummm je voie que vous êtes pas insensible à mes caresses ? »
Flo ne répondit pas, elle était perplexe. Surtout depuis les caresses buccales qu’elle avait eues avec l’esthéticienne. Rien que de s’en souvenir, elle avait du plaisir.
L’assistante voulait savoir jusqu’ou elle pouvait aller avec cette femme mature. Elle s’accroupie et lui lécha les lèvres puis le clitoris. Flo instinctivement écarta les jambes et ferma les yeux. Flo sentit que l’assistante lui retirait son plug avec délicatesse.
« Hummm Madame est gourmande. »
Elle fit plusieurs vas et vient. Puis le laissa à sa place.
Le photographe qui servait un verre au maire regardait le manège de son assistante. Le maire lui regardait jusqu’on sa soumise pouvait ne rien. Il estima que le moment des caresses étaient pas encore venu.
« Allons Mesdames, remettons les jeux à plus tard. »
L’assistante se redressa et continua de s’occuper de Flo.
« Prenez votre haut que je vois ce que cela donne…. Bien…Non. Essayer votre petite robe d’été qui laisse bien voir vos formes. »
L’assistante mit un dernier coup de peigne.
« Bien allons voir Eric pour savoir si cela lui convient. »
« Eric ? »
« Le photographe. »
L’assistante accompagna Flo vers le duo qui prenait une coupe de champagne. Le photographe pour détendre Flo, lui tendit une coupe.
« Prenez, pour vous, cela ira mieux après. »
Flo regarda son Maître.
« Oui tu peux prendre même plusieurs coupes. Je sais que cela te rends plus gaies, vas y. »
Quelques minutes plus tard. Flo était au centre de la pièce, avec de nombreuses lumières braquées sur elle. Les premières prises étaient plus des photos de mise en confiance pour le mannequin. Le temps passa.
Dans un premier temps le photographe fit des photos debout, de face, couchée par terre, à 4 pattes, dans des positions très sexy et même très hard.
Dans un deuxième temps, les mêmes mais dans une autre tenue, avec sa jupe et son chemisier ouvert et fermée laissant apparaitre sa poitrine.
« Tu es merveilleuse Flo. Faisons une pause. Ne reboutonne pas ton chemisier, je trouve que ta poitrine est une merveille. »
Après cette courte pause ou Flo reprit deux coupes de champagne, ils refirent les même pauses, mais Flo se retrouva les seins nus.
« Tu es sublime ma belle. Maintenant enlèves le bas. Allez vas y. »
Flo était nue au milieu de la pièce. Tous les regards étaient sur elle. Elle n’était plus gênée. Le champagne faisait son effet. Elle était même encore plus sensuelle.
Pour la quatrième étape, le maître se leva, apporta une coupe de champagne à Flo et alla parler au photographe.
« Tu vas nous faire les 12 positions de soumise que tu as appris. »
« Oui maître. »
Le photographe prit beaucoup de plaisir de voir Flo prendre les positions de soumise. Les flashs crépitaient. Il remarqua que Flo était plus détendue. Voir même très détendue. Son minou grand ouvert était une vraie invitation à y rentrer. Son anus lui était toujours occupé par le plug.
Flo jeta un œil à son maître. Visiblement il était bien occupé. Il était assis, nu avec un verre dans la main. L’assistante était accroupie, le haut de son corps était nue, elle avait de petits seins avec de grosses auréoles. Elle suçait le maitre avec vigueur. Elle alternait avec un mouvement des mains et de temps en temps, elle frappait le membre du maire sur ses seins. Son maître avait les yeux mi clos et il regardait le photographe et Flo.
Un sentiment de jalousie envahit Flo. Mais rapidement elle se ressaisie. Après tout c’était son Maître, il faisait ce qu’il voulait, elle avait rien à dire.
Le photographe interpella le maire.
« Monsieur le Maire, on vous attend pour la suite. »
Le maître se leva, se dirigea doucement vers Flo, il avait son membre décalotté, il était dur et droit. Il était fier de le montrer.
L’assistante aux seins nus, apporta un fauteuil qu’elle installa au centre. Puis se retourna, pelota les seins de Flo, et les mordilla. Elle tendit le coup et embrassa fougueusement Flo, qui se laissa faire. Les deux langues se mêlèrent. L’assistante se retira. Elle vue dans le regard de Flo du regret.
« Soumise, position 3. »
Flo instinctivement se mit dans la position. Le Maître s’assis sur le fauteuil. Renversa sur sa queue la coupe de champagne.
« Suces moi, et essayes de faire mieux que l’assistante de notre photographe. »
« C’est pas mal, mais pas encore ça. »
« Mlle l’assistante, Patricia, venez montrer comment vous faites, et je vous pris, mettez vous complétement à poil. »
L’assistante enleva sa jupe culotte. Elle ne portait rien dessous. Elle aussi visiblement avait un plug anal. Elle avait le pubis complètement rasé et à la place des poils se dressait un tatouage.
Flo remarqua qu’il s’agissait d’un as de pique, du moins cela lui ressemblait. Au dessus de cet as, il était inscrit ‘Maître Lou’. Flo en déduisit qu’elle était soumise et qu’elle avait elle aussi un Maître.
L’assistante prit le sexe du Maître en regardant Flo. Elle le suça et lui montra les parties sensibles.
Flo était un peu honteuse. Le Maître lui avait déjà dit que sa technique n’était pas des plus professionnels. Là, devant une autre personne et devant une autre soumise, Flo se sentait vexée. Elle prit le membre du Maître et le suça à nouveau.
« Calmez-vous Mesdames, et embrassez vous que je me repose un peu. »
Eric, le photographe s’était mis plus à l’aise. Il avait enlevé ses vêtements. Il lui restait que ses chaussettes ce qui le rendait ridicule. Il continuait de faire des photos.
A peine 10 minutes plus tard.
Eric continuait de faire des photos. Son assistante était accroupie et s’occupait de lui. Elle le suçait et appliquait un vas et viens dont elle était devenue experte et ceci tout en utilisant ses seins.
Flo avait changeait de position, elle était à 4 pattes. Le maître était derrière elle.
« Ta chatte de salope est ouverte. Je vais de mettre un maximum de sauce. »
« Je t’autorise à t’exprimer soumise. »
« Oui, Maître. Rentrez plus profond. J’ai envie de sentir votre queue au fond de moi. »
Le maître opérait de réguliers mouvements pendant deux minutes, puis sortait doucement, laissant l’intérieur de Flo vide. Après dix secondes, il rentrait doucement à nouveau, millimètre par millimètre, jusqu’à ce que l’ensemble de sa queue soit entièrement avalée. Il recommençait les mouvements forts et réguliers, puis sortait à nouveau.
Flo n’en pouvait plus. Elle sentait le bout de sa queue cognait contre le fond de sa chatte. Cela lui arrivait rarement. Son petit vagin s’adaptait rapidement. Et d’un coup elle sentait le vide. Elle n’en pouvait plus. Elle voulait sentir le sperme à l’intérieur de son corps et en même temps elle voulait aussi que cette bite cogne contre son vagin. Mais elle aimait aussi le sentir rentrer doucement.
« Oui Maître, s’il vous plait, rentrez dans moi, prenez moi plus fort. »
« Salope, tu aimes que je te baise. »
« Oui Maître, prenez moi comme une salope. Baisez-moi. »
« Tu ne pensais pas que tu étais capable de te faire prendre par un autre que ton mari ? Que ton mari soit cocu et en plus devant d’autres personnes ? »
« Non Maitre. Mais j’aime ça. Défoncez moi, j’ai trop envie, faites moi jouir. »
A chaque coup de butoirs, Flo explosait et criait comme une folle.
« Encore plus fort…Ouiiiiii. Baisez-moi comme une chienne. Ouiiiiii. »
« Prends ça chienne soumise. »
Flo sentait le sperme dans sa chatte, elle appréciait de plus en plus la puissance de ce jet, et surtout l’abondance. Elle aimait être remplie. Elle explosa et eut un orgasme en même temps que le maitre éjaculait. Elle resta à quatre pattes, le sperme coulait.
Eric se déplaçait autour d’elle et la mitraillait de photos.
Le maître se coucha à côté d’elle, sa queue était encore un peu raide.
« Tu sais ce que tu dois faire ? »
Flo se précipita sur sa queue. Elle aimait le sucer, prendre dans sa bouche le sperme de son Maître. Elle le nettoya.
Le maître reprenait conscience doucement. Il la regardait faire.
« Tu aimerais que je t’offre à Eric ? »
« Je ne sais pas, peut être. »
« Il est plus jeune et vigoureux, il te ferai monter au 7ieme ciel. »
« Surement Maître. »
« Bien, pas aujourd’hui. J’ai d’autre projet. Mais tu viens de me remettre en forme. Alors c’est reparti pour un tour. »
Contrairement à son mari, le maître avait la capacité de repartir rapidement à l’assaut. Il se rapprocha de sa soumise et lui donna un baisé langoureux. Il savait qu’elle était sensible à ça. Avec sa main, il caressa la chatte de Flo, qui était toujours grande ouverte. Il titilla le clitoris qui sortit rapidement de son capuchon. Flo se mit sur le dos. Il rapprocha sa bouche et lui mordilla son clitoris, joua avec lui.
« Non Maître, faut le laisser se reposer. »
« Il n’en est pas question, je veux te voir prendre ton pied. »
Le maître continua sa caresse buccale, il lui caressait en même temps les seins, les hanches, les fesses…
Flo ne résista pas. Son clitoris ressemblait plus à un petit pénis, désormais. Puis d’un jet, elle mouilla. Sa chatte était trempée, elle venait de faire une éjaculation, le sol était rempli.
« Ho mon dieu, je repars… Maitre baisez moi à nouveau comme une chienne. »
Le maître ne l’écouta pas, et tout en continuant les caresses sur son clito il enleva le plug, et introduisit son pouce. Puis plusieurs doigts.
« Baisez-moi. Enculez-moi. »
Flo était en transe, elle ne savait plus ou elle était, avec qui elle était, elle voulait juste qu’on la prenne et jouir. Elle était en train d’exploser.
Le maître la retourna, et elle prit spontanément la position à 4 pattes. Elle tordait dans tout les sens ses fesses.
« Je suis un salope et j’ai envie qu’on me baise. Mettez-moi votre grosse queue dans mon cul. »
Le maître ne se fit pas prier, il présenta sa queue, qui passa de son anus à son vagin, puis elle se décida pour entrer doucement dans l’anus. On entendit un grand soupir, Flo explosait à nouveau. Le maître prit de la vitesse.
Entre temps, l’assistante qui regardait le spectacle était extasiée. Elle se rapprocha avec l’intention de participer à l’envole de cette femme. Elle lui caressait maintenant le clito.
Flo la regarda. Elle ne dit pas un mot, mais son regard voulait dire ‘plus fort’. Flo s’écrasa sur le sol.
10 minutes plus tard.
Flo avait reprit un peu ses esprits. Le Maître parlait de technique photographique avec Eric. L’assistante avait disparut.
« Alors soumise tu reviens parmi nous ? »
Flo ne répondis pas de suite.
« Oui Maître. »
L’assistante revenait avec un plateau, elle était toujours nue, tout comme Eric et le Maître.
« Prenez Madame, cela vous remettra de vos émotions. »
« Merci beaucoup Madame. »
Le maître s’approcha et s’adressa à Flo.
« Manges un peu. Tu pourras aller prendre une douche, c’est derrière. Tu peux aussi profiter du bain balnéo qui se trouve à côté. L’eau est prête, elle est à température. Prends ton temps, l’assistante viendra te chercher. »
« Bien Maître, nous restons ici ? »
« Oui, je te fais apporter un encas. Manges tu en auras besoin. L’après midi sera éreintante. »
« Ha ? »
« Oui, la journée n’est pas fini. »

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La jeunesse du Monstre

La jeunesse du Monstre
Je m’appelle Mohammed, mais tout le monde m’appelle Momo dans la cité. J’avais 13 ans quand tout à commencer. Comme beaucoup de jeunes des cités, je n’avais que très peu de repères dans la société. Mes parents parlaient assez mal le français et ne pouvaient pas suivre ma scolarité. Tout ce qui les intéressait, c’était les émissions télévisées qu’il pouvait capter grâce à leur parabole, dressée fièrement sur leur petit balcon de leur F4 HLM. Momo, comme on l’appelait dans la cité, J’étais donc livré à moi même et je traînais le quartier avec ma bande de copains, cherchant à faire les 400 coups. Au collège, ce n’était pas la joie. Les professeurs, méfiants face au public des banlieues, essayait de dispenser leurs enseignements, parfois dans un brouhaha chaotique, parfois dans un silence mortel et froid. Tout dépendait de la personnalité du prof : S’ils manquaient d’autorité, c’était la catastrophe pour lui…nous en profitions largement et généralement ils ne terminaient pas l’année. C’est pourquoi d’autres profs nous écrasaient par une autorité disproportionnée, pour mieux casser l’ennemi. Mlle Berne se classait parmi ceux là. Son cours se passait dans un silence de plomb. Dés qu’un élève faisait un geste ou osait une remarque, il était alors crucifié par une réplique cinglante dont seule Mlle Berne pouvait inventer. Alors que je taquinais ma jeune voisine, en essayant de lui peloter les seins pour rire, Mlle Berne m’avait pris à partie : -Jeune Homme, ce n’est pas parce que vous abordez votre puberté qu’il faut vous croire obliger de sauter sur tout ce qui porte une jupe…et encore faut il en avoir les moyens ! ! ! Un analphabète est incapable de séduire quiconque, ou alors peut être un singe… Etes vous proche de ses animaux ?

La classe profita de cet instant pour éclater de rire. Moi, rouge de confusion, incapable de répondre à l’affront, humilié par ma prof et par les quolibets de mes camarades, je jurai bien de me venger un jour…

Avec mes potes, je surveillai les allées et venues de Mlle Berne, relevant l’heure d’arrivée, de sortie, la suivant jusqu’à chez elle, dans les magasins… Tant et si bien, qu’après 15 jours d’investigation, je connaissais parfaitement son emploi du temps. J’avais remarqué qu’elle était toujours l’une des dernières à sortir de l’établissement. Elle restait parfois tard dans sa classe pour corriger des copies ou pour préparer ses cours. C’est là que sa vengeance allait sonner…

Accompagné de trois de mes meilleurs copains, nous n’eûmes aucun mal à nous planquer au sein de l’établissement après la dernière sonnerie. Une fois sûrs qu’il n’y avait plus personne dans le couloir, nous nous approchâmes subrepticement de la porte 404, celle de Mlle Berne. En l’entrouvrant silencieusement , je vis ma prof assise à son bureau, la tête plongée dans ses copies, très concentrée par sa tâche. Elle poussa un cri de surprise lorsque nous pénétrames dans la salle en se ruant vers elle. En moins d’une minute, elle fut ceinturée, jetée à terre, bâillonnée. Nos mains la projetèrent ensuite sur le bureau. Allongée sur le dos, elle essayait de nous reconnaître. Mais, nous nous étions affublés de masque de carnaval, qui rendait impossible notre identification. Les yeux exorbités, elle nous fixait en couinant comme une truie.

-Qu’est ce que vous me faites les enfants? Vous vous croyez Mardi gras ? Lâchez moi maintenant, ça suffit…

Evidemment, même dans cette position d’infériorité, elle se permettait de nous donner des ordres sur un ton ironique. Comme si elle nous sous-estimait. D’ailleurs ne venait elle pas à l’instant de nous rétrograder au stade d’enfants ? Il est vrai qu’avec notre taille de gamin et nos masques, le danger ne paraissait pas certain, et pourtant, elle se trompait la gourdasse…

Aussitôt, nous nous mîmes à lui arracher frénétiquement ses vêtements. Les cris de protestation et le crissement du tissu que l’on déchire nous excitaient de plus en plus. Elle tenter d’échapper à notre étreinte mais nous la maintenions fermement sur son bureau. Bientôt, il ne restait plus que des lambeaux de sa jupe et de son chemisier cucul. Elle ne portait plus que ses souvêtements (slip, soutien-gorge et bas) et ses chaussures à talon.

-Maintenez cette pute les gars, je vais finir la mise à l’air…

Tout en parlant, je tirais brutalement sur son slip, dévoilant sa chatte brune et touffue.

Immédiatement, toutes les mains disponibles vinrent au contact avec ce sexe. Nos doigts tiraient sur les poils, s’y enfouissaient, jouaient avec les lèvres… Le visage de la prof avait changé. Il était livide. Comme si elle comprenait enfin que les quatre mioches que nous étions allaient se la faire, la niquer, la baiser, elle, professeur… se faire sauter par ses élèves ! ! ! Pendant qu’elle réalisait ce qui lui arrivait, les bas furent arrachés, le soutien-gorge ôté. Seules ses chaussures l’habillaient. Elle était nue devant nous, le visage grimaçant de douleur car Karim la tenait par les cheveux, les seins en avant comme si elle voulait fuir ce bureau sur lequel elle était vautrée. J’attrapa à pleine main un de ses nichons, que je comprimai violemment. Elle ne put retenir un cri de douleur, qui ne fit qu’empirer les choses, puisque Raton lui attrapa l’autre sein et fit de même. Je tirais le mamelon à gauche et lui à droite, comme si on voulait les lui écarteler.

-Je vais lui lécher la foufoune, écartez lui les pattes.

Alain et Karim attrapèrent chacun un pied, obligeant Mlle Berne à faire un grand écart dévoilant ses larges lèvres cachés au fond de sa touffe noire. Je collai mon nez dans ce buisson odorant, reniflant pour la première fois les effluves épicées d’un sexe féminin. Ma langue s’enhardit dans le gouffre sacré. Je trouvai que le goût était dégueulasse, mais ça m’exciter de me voir en train d’enfoncer ma langue entre les cuisses de ma prof. C’était top. De temps en temps, je retirai ma tête pour lui faire un doigté . Quelle était grande sa chatte, un trou béant. Même si, à l’époque j’avais des petites mains, il n’empêche que plus je mettais de doigts, plus il y avait de la place. A tel point que très rapidement c’était ma main entière qui la fourrait. Je sentais ma main pris dans un gant chaud et humide, formé par son vagin. Les parois étaient douces et élastiques à souhait. Ce n’était pas le premier doigté que je faisais (j’avais déjà glissé ma main dans la culotte de certaines gamines avec qui j’étais sorties), mais, par contre c’était la première fois que j’y mettais la main entière. Depuis, j’essaie toujours sur mes victimes de les fister ainsi, mais ma main ayant grandi, ce n’est pas toujours aussi aisé (surtout pour la victime qui généralement hurle de douleur ! ! !)

-Hey les mecs, ça m’rappelle la chanson Daniela… « moi ce que j’aime bien chez Daniela, c’est qu’on peut y mettre les doigts, moi ce que j’aime bien chez Daniela, c’est qu’on peut s’y mettre à trois… »

Et tous en cœur, nous reprîmes le couplet en riant. Evidemment, ce n’était pas du goût de Mlle Berne, qui pleurait à chaudes larmes, pendant que Raton lui montrait sa queue sous le nez.

– Allez avale salope, applique toi.

Quel spectacle ! Moi entre ses cuisses en train de la branler, mon pote Ratou qui se fait pomper et Karim et Alain qui la maintienne… C’était divin ! ! !

-Laisse moi la place, Momo. Je vais la baiser direct sur le bureau.

Alain me poussa tout en se déculottant. Il sortit sa pine qui paraissait disproportionnée par rapport à son corps frêle. Son gland buta contre les lèvres humidifiées par ma salive et entrouverte par ma main. Il n’eut aucun mal à la baiser jusqu’aux couilles. Il balança son bassin d’avant en arrière, limant la chatte de la prof avec frénésie. Quelques secondes plus tard (seulement), il plongea la tête sur ses seins, gobant au passage les mamelons pendant que les premières décharges de foutre giclaient au fin fond du vagin de Mlle Berne. Ce fut ensuite le tour de Karim qui éjacula également très vite tellement il était excité et n’arrivait pas à se contrôler. Raton, quant à lui, n’eut pas le temps de la sauter : Tout en maintenant la tête de Mlle Berne fermement, il déchargeait de longs jets de sperme dans sa bouche, étouffant presque sa victime. En se retirant, il lui ordonna de tout avaler. En 3 déglutitions, la prof obtempéra à ses injonctions.

– On va voir si j’ai les moyens de te prendre, petite cochonne.

La réflexion sur mes capacités sexuelles qu’elle avait osé me faire en public n’était toujours pas oubliée, et j’étais bien décidé de laver l’affront par une démonstration de ma résistance. Contrairement à mes camarades qui ne domptaient pas leur libido, j’étais capable de me masturber pendant de longues heures, sans tomber dans les plaisirs de la jouissance. Ma queue fièrement dressée, je pris possession de la chatte toute chaude et baveuse de la prof. Le foutre et les pénétrations multiples avaient pour effet d’avoir distendu complètement son vagin. C’est comme si je pénétrai un sac plastique remplie de beurre fondue…autant vous dire, que la sensation n’était pas exceptionnelle ! ! !

– Putain, t’as la chatte explosée ! ! ! je lime dans le vide, là… Les mecs, soulevez lui bien haut les jambes que je l’encule.

Aussitôt dit, aussitôt fait, et voilà ma prof les pattes à l’air, m’exhibant bien malgré elle sa chatte et son cul. Les poils de sa chatte continuaient dans la raie du cul, planquant son petit anneau tant recherché. D’un doigt, je repérai les lieux, vérifiant l’élasticité du conduit.

– C’est mieux là… Je vais pouvoir t’éclater le fion !

Et sans me préoccuper de ses cris, je plantai mon dard dans son anus que j’investis d’un seul coup de rein, malgré l’étroitesse du conduit. Ma bite était prise dans ce tunnel que je ramonai sans vergogne, en insultant et en giflant cette salope de prof. Pendant 15 minutes non stop, je la sodomisai violemment sans faillir. Tel un métronome parfaitement réglé, ma queue entrait et ressortait de son arrière train dans un rythme allegretto. A tel point, que son cul restait ouvert après chaque retrait, attendant fatalement une nouvelle pénétration rectale. Mes copains commençaient à trouver le temps long.

– Dépêche toi, maintenant. Crache ton venin et barrons nous.

Mais rien à faire, je possédai ma prof par le cul, et je l’aurais possédée ainsi jusqu’à ce que son anus fume tellement j’étais concentré sur cet acte de viol. Mais vu l’impatience de mes potes, je me décidai à me retirer et à lui présenter ma queue, salie par ses excréments que j’avais repoussés au fin fond de ses boyaux.

-Nettoie ma bite salope… C’est ta merde après tout !

Elle me suça le gland délicatement, nettoyant les tâches brunâtres malodorantes du bout de la langue. Excédé par sa lenteur, j’enfonçai ma verge jusqu’aux amygdales, provoquant chez elle un hoquet d’étonnement et d’étouffement.

-Aspire bien mon jus, salope…

Et sans bouger, plantée au plus profond de sa gorge, ma verge libéra de puissants jets de foutre qui se déversèrent à la fois dans le conduit d’alimentation, mais également dans sa trachée respiratoire.

– Hey les gars, Elle est en train de se noyer avec mon sperme ! ! !

En effet, son visage blanc, elle hoquetait et tentait de respirer malgré le sperme qui lui coulait jusque dans ses bronches. Il lui fallut plusieurs minutes pour s’en remettre, le temps pour nous de disparaître rapidement et discrètement de la salle.

Le lendemain, sur le tableau des absences, son nom figurait pour une durée indéterminée…

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la belle-mere

la belle-mere
Ok cette histoire s’est passée il y a plusieurs années. J’étais encore en couple avec une fille merveilleuse, c’était l’amour fou entre nous, meme apres 14 ans de vie ensemble, je ne regardais qu’elle. Nous étions toujours ensemble, nous faisions tout ensemble, surement pour cela qu’aujourd’hui, nous nous sommes séparés, bref. Nous avions une grande maison et sa mere comme le bonhomme était mort depuis peu, sa fille me parlait de la prendre avec nous. Je n’étais pas chaud a l’idée, non que j’aimais pas la belle-mere, sauf qu’entre nous, on se parlait gentiment, poliment mais sans plus. Ma blonde me disait que justement a se voir plus souvent, nous pourrions apprendre l’un de l’autre et s’apprécier plus, ok. Cela faisait plus de trois mois qu’elle habitait avec nous, ma blonde était partie travailler, moi en congé, je faisais la grace matinée, pas un son dans la maison, je me disais que la belle-mere devait etre partie faire des courses. Je me leve, a poil et vais a la cuisine me faire un café. Je m’assieds a la table pour lire le journal, le calme. Je suis concentré sur un article, quand,

– bonjour le gendre

Je sursaute, je rougis,

– bonjour, dis-je en cachant la queue, je vous croyais partie ?

– ben non, je vois qu’on prend ses aises

– je suis chez moi !

– oui oui, pas de probleme, me dit-elle avec un petit sourire

Elle s’assied en face apres s’etre versé une tasse de café et me fixe.

– qu’est-ce qu’il y a ?

– rien, je me demande comment ca va avec Manon ?

– heu dans quel sens ?

– sexe ?

Je suis de la question,

– vous savez j’aime beaucoup votre fille, je ne pourrais vivre sans elle, meme coté cul, elle n’est pas tres portée sur la chose, elle est plutot genre commence qu’on en finisse, mais je l’aime

– tu dois etre un peu frustré, non ?

– ben vous savez, il y a la branlette, ca aide

Elle se leve et viens prendre place a mes cotés et délicatement dépose sa main sur ma cuisse

– tu sais, j’ai peut-etre l’air de quelqu’un de froid vis-a-vis toi, mais c’est plus de la jalousie face a ma fille

– quoi ?

– je suis jalouse d’elle, d’avoir un beau gars comme toi avec elle, souvent le soir dans mon lit je me touche en pensant a toi, t’imaginant me baiser

Je la regarde en me demandant ce qu’elle me dit, c’est du lard ou du cochon, se fout-elle de ma gueule ?

– tu sais on pourrait s’entraider

Je la regarde droit dans les yeux, il me faut quand meme dire qu’elle est bien foutue pour son age, cet été, elle se faisait bronzer dans un joli bikini qui laisser montrer un beau p’tit cul et des seins si mignons. Sa main remonte ma cuisse et se colle a ma queue qui devient toute dure. Elle la prend en main et commence une masturbation, je la laisse faire, son autre main défait le cordon de son peignoir, découvrant ses petits seins encore bien ferme.

– recule ta chaise

Je me recule, elle se penche et me suce la bite, je l’aide a se défaire du peignoir, je lui caresse le dos,

– venez vous mettre a quatre pattes sur la table

Une fois installer je me colle la bouche a sa chatte que je bouffe sans retenue, elle mouille, je lui glisse deux doigts et je la fouille. Elle se met a jouir, crier comme une folle,

– oui, oui, oui fais-moi jouir, oui, c’est bon, faisait longtemps que je n’avais pas joui comme cela

Je la dirige pour descendre de la table, je la plaque contre, crache sur ma queue, colle mon gland a l’entrée de son puits d’amour et d’un coup je pousse, nouveau cri

– OUIIIIIIIIIIII, vas-y baise-moi, démonte-moi la chatte, fais revivre mon minou

J’y vais a coeur joie, je me donne a fond, je la pilonne la belle-mere, elle en veut, elle va en avoir. Elle est si accueillante, si chaude, si sa fille pouvait etre pareil.

– Laisse-moi me retourner

Je me retire, elle se couche sur le dos, releve bien haut les jambes, je me remets en elle et recommence mes mouvements. Elle jouit a nouveau, merde elle était du pour se faire baiser mémé.

– j’aimerais tellement que tu éjacules sur ma figure

Bordel, elle m’excite, une vraie salope, je commence vraiment a l’apprécier la vieille. Comme je suis sur le point de venir je me retire, elle se met a genoux et je lui éclabousse la face de mon sperme, un flot de creme coule sur sa figure. De ses doigts elle ramene la sauce a sa bouche, elle se délecte la salope. Je me penche et viens l’embrasser a pleine bouche

– merci chéri

– merci a vous

– on recommencera si tu veux

– oui je le veux

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The Accidental Gangbang MMMM

The Accidental Gangbang MMMM
As told to me by a friend:

I was fooling around on a gay hook up site and began to talk to a guy about playing around. We’ll call him John. My wife was out of town and I was k**-free so I agreed to meet him at a lake not too far from my house I pulled in and drove to my favorite spot and parked where we could be hidden from the access road. He wasn’t there yet so I sat on the picnic table and slid my shorts off and touched the black lacy thong that I had chosen to wear. My cock grew rigid as I began to rub my hole with the thin fabric that barely covered it. I lay back and slipped a finger in and closed my eyes. I slid my finger all the way end and slowly moved it around in small circles. I pulled it out and stuck 2 fingers in my mouth and covered them with my saliva. I then began rubbing them around the rim of my hole, slowly working them in deeper until they were both buried in my ass. I began to finger fuck my ass as hard and fast as I could while I rubbed my cock through the black lace. I heard a car pull in and stop by my truck. I turned my head in that direction and recognized John from his pictures. I kept fingering my ass as he walked around my truck and approached the picnic table where I lay. I could see the bulge from his semi-hard cock in his shorts. He reached me and I grabbed his cock through his shorts. I caressed it through his shorts and felt it grow harder. he pulled his shorts down and I was greeted by a sold thick 8-inch cock that was already dripping precum. I opened my mouth and pulled him to me. I licked the head and in one quick motion I took his cock in my mouth and deep throated every inch of it. I cupped his balls and rubbed his taint as he began to fuck my throat very hard and very fast. I felt his balls tighten and his dick began to swell and I felt the first squirt of cum as it hit the back of my throat. He continued fucking my face until every drop of his hot delicious load was unloaded down my throat.

Unlike most guys I had been with, his cock stayed hard when he pulled it out of my mouth. I thought he would be done but he sat on the bench of the picnic table and pulled me to the edge. He lifted my legs and began to rub my hole through the thong. My cock was throbbing as well as my ass when he pulled the thong aside and buried his tongue in my hole. He licked it and sucked on it. He fucked me with his tongue as I moaned a little louder than I should have. I couldn’t help it though. I was in ecstasy as I always am when someone eats my ass as well as he did. I rocked back and forth on his tongue as he worked it in and out. My panties were soaked in the front and the back and I needed some of that hot 25-year-old cock. I told him to fuck me so he stopped eating and stood up with his large cock standing at full attention. He guided it to my hole and slowly began to slide it in. He would get a couple inches in and pause for a moment before pulling it out and sliding it back in. He fucked me with the first couple of thick inches for several minutes and then he worked a couple more inches in and did the same thing. After several minutes he had all 8 inches in me and I was in heaven. I put my feet on his shoulders. He grabbed me ankles and asked if I was ready. I nodded and he began to fuck me. He pulled his cock out and rammed it back in and then he started fucking me deep and hard. I felt like I was being split in two but it felt so good I didn’t want him to stop. I was moaning louder by the moment and begging him to fuck me harder. He obliged. His cock was wonderful and I didn’t ever want him to stop. He drove his cock all the way in and then pulled it out. He pulled my panties all the way off leaving me completely naked. He flipped me over and bent me over the table and then slid his cock back in my ass. He continued fucking me for several minutes before suddenly stopping. I looked over my shoulder and saw that he was looking for my truck. I looked and saw 2 guys standing there holding fishing poles and watching us. One was a skinny white guy and I could see a massive bulge in his pants. He saw me looking and gently gave it a quick rub. The 2nd man was a tall black man in basketball shorts and no shirt. His bulge looked massive and very hard. He leaned his fishing poles against my truck and shrugged at his buddy before walking toward me. John began to fuck me again as the black guy who we will call Darrel, walked up to me and dropped his shorts and boxers revealing a rather thin 10-inch cock. He pointed it at my mouth and I opened wide. I took about 8 inches in my mouth and throat. I bobbed up and down on it and worked on it until his short trimmed pubes were touching my nose. He held there and I breathed through my nose to keep from suffocating. After a moment he began to fuck my throat. I sucked and licked on the shaft and head as I went in and out. I cupped his balls and occasionally pulled off of his cock to lick the shaft and suck and lick his balls.

I suddenly felt something touching my cheek and saw Darrel’s friend, who we will call Randy, was standing there naked and rubbing the pre-cum soaked head of his 9-inch thick cock against my face. I turned and took the head in my mouth and licked and sucked the wetness from his dickhead. John sped up and began fucking me faster. I felt the first blast of cum as it sprayed my insides. He thrust in and out of me several more times until all of his load was emptied into me. He pulled out and Darrel took his place. His long dick slid in with ease. John’s cum made perfect lube and quickly Darrel began fucking me. He grabbed my hips and began to fuck me so hard I could barely pay attention to Randy’s cock that was fucking my throat. I hadn’t even noticed that he had every thick inch of cock in my mouth and throat. I was too busy paying attention to the black cock that was pulverizing my cum soaked hole. Darrel stopped and pulled out of me. He flipped me over on my back and lifted my legs over my head and slid his cock back in my ass. He had my legs so far over my head that I was able to watch his 10 inches slide in me all the way. He pounded my ass quicker and quicker until I felt him stiffen and then he blasted his cum deep in my ass. He didn’t slow down like John did. He continued to pump in and out of me until he had emptied his load deep inside me. He pulled out and he was immediately replaced by Randy’s very thick 9-inch cock. I could definitely tell the difference in the girth but it felt so good and slid in my cum lubed ass easier than I expected. He fucked me and I moaned loud. If there were anyone around they had to hear me. I begged him to fuck me harder and he did. He would pull all the way out and then slam it all the way back in. He told me he was getting ready to cum and then wrapped his hand around my cock and stroked it. I came almost immediately and so did he. He emptied his load in my ass and then stood there with his big cock still buried in my ass. After a moment he let it slip out. I lay there with 3 loads of cum dripping out of my ass. I reached down and rubbed my hole which was still gaping open. I smiled and thanked all 3 guys. I wished Darrel and Randy good luck fishing and put on my thong and shorts. I told John I would get in touch and I left

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A pick up at the bar and a taxi ride

A pick up at the bar and a taxi ride
I had gone with the girls to a local dance club that night.
Everything looked to go so well…
I had first seen that man in the dance floor. Something about him really caught my attention and I was getting aroused by the minute.

In order to get a closer look at him, I dragged some of my girlfriends onto the dance floor near that guy. At that closer distance I liked what I could see even more: he was in his early thirties; was tall and well built and athletic, He was really a handsome guy; but the wedding ring he wore was an enticement more than a put off.

However, he did not seem to be interested in the girls around him. He looked just concentrated on dancing alone and smilig for himself, as he sipped beer glass.

I knew that tonight I could do anything I wanted; because my loving husband would never find out about my night out wuith the girls…

Victor had gone out of town for some days and so I had plenty of time available just for myself…

I watched the lonely dancer and decided that a more direct action was needed, if I wanted that man between my thighs.

Handing my glass to one of the girls; I backed towards him until my firm round buttocks just rubbed against his crotch…
That finally got his attention and then, without a single word, he slipped his arms around my waist from behind.

He was married and that was a total challenge for me, I though, as we started to grind together.
His hands tightened around my waist pulling my hips round in a circular motion to match his own. I could feel his hard cock through the thin material of his trousers. It was rubbing against my buttocks through my summer dress and my tiny thong just was leaving my ass cheeks exposed to that nice contact.

The soft rubbing was beginning to have an effect on him, because soon I felt his knob quickly hardening and pushing into me from behind. The ease with which his dick shot up took me by surprise.

Then I knew that this man would be mine tonight…

During several songs he pushed his crotch against my buttocks.
The effect on him was obvious, but I was really enjoying it too.
His cock rubbing up and down my ass crack was making me get aroused and the motion of my own legs causing friction in my damp pussy.

Then I felt one of his hands trailing up from my waist to my boobs.
I lifted my both hands over my head, running them through his hair and pulling his head to my shoulder, causing my tits to stick out more. Slowly he rubbed my firm tits, making my stiff nipples poke through the thin material of my dress.
He grasped my nipples between his fingers, gently squeezing and pinching them. I turned my head to him and moaned into his ear. This obviously had the desired effect as he ground his now hard erection into my buttocks.

Then I reached down my hand and rubbed up and down the outline of his hardened cock.

I asked him if we could go to another place, staring into his eyes as his dick felt growing even bigger in my hand…

Then he whispered in my ear that his wife would not be so happy…
I smiled and said that we should not have to worry about her; as I squeezed his dick and licked my red glistening lips.

I offered him to go to my place; so we could play a lot there…
He seemed unable to decide, so I took him by the hand and led the way out of the club.

I had gone there in one of my friend’s car and he said his wife had taken home his car earlier. So we soon climbed up inside a taxi.

Sliding on to the back seat, I made sure that my summer dress rode up to reveal my tiny black thong. The guy practically dove in behind me; kissing my red lips in a wild way and pushing a hand between my spread long legs.

He began rubbing my pussy lips through my tiny thong; parting them at the centre. I felt my labia very wet and swollen…

As he kissed me and fondled my pussy, I just unzipped his trousers and slid my hand inside, to feel his warm throbbing cock…

I wrapped my fingers around it and it felt really very thick.
I moaned to myself, thinking how it would stretch me when he rammed it up my desperate hot cunt…

Never breaking our kissing, I began to rub his shaft furiously. He had been hard as a rock since the first dance inside the club.
The feel of his cock in my hand and his hand rubbing my clit was building me up and I soon felt a well known tingle in my belly…

Suddenly the guy pulled my thong aside and ran his naughty fingers up and down my exposed, nice trimmed cunt. Slipping his fingers between my wet pussy lips, he spread my juices around the opening of my cunt. He looked to be trying to tease me by touching me a bit at a time, but I was far beyond that.

Then I grabbed his hand and roughly pulled it into my crotch. He took the hint and shoved two fingers up my now dripping cunt, flicking at my clit with his thumb, as I moaned into his ear.

The taxi cabin was very hot and we were both sweating on the leather seat. I could feel my sweat and juices soaking through my thin summer dress and sticking my thighs and arse to the seat.

Suddenly the handsome guy shoved his fingers deeply in my cunt; making me to moan louder.
It was too much for me and then I came on his fingers.
I moaned into his mouth and felt my pussy walls clamping tight around his naughty fingers, drenching his hand in my sticky cum.

He pulled away smiling at me. The bastard looked pleased he had brought me off so easily. I smiled back and began again to rub his cock, determined to make him cum too.
Then I remembered we were in the back seat of a taxi and also a taxi driver was there present.

Glancing up at him I saw his hungry eyes drilling into me through the rear view mirror; he had been watching all the time…
The driver was a huge black man and he could not believe his luck as I stared into his eyes rubbing my wet pussy for him. He had been watching all the action since we got into the back of his cab…

I moaned, still rubbing my wet cunt and looking him in the eyes.

Then the black guy spoke for the very first time, saying he would park the car in a dark corner and so I could fuck my new married lover as he watched us and he jerked himself.
My partner said it was fine for him…

But then I offered him to come around to have a better view.
The driver got got out from the car and pulled the back door open.

I smiled at both of them; then I got up on thre seat on all fours, with my ass pointing towards the horny black driver. Then I shoved my face nmy lover’s crotch and soon I was sucking his hard dick.

The driver stood behind me and pulled out a huge black cock; my summer dress was up around my waist and my tiny thong still pulled aside, showing my wet dripping pussy.

I realized that I was truly out of control tonight.
Then I begged the driver to take my thong off; it was very wet and getting a bit uncomfortable between my swollen pussy lips.

The black guy wasted no time and he reached his hands to my hip.
He slowly slid his fingers and pulled down my thong.

Watching at my exposed swollen cunt sent him for sure to the edge; because he suddenly spurted wave after wave of warm semen onto my bare buttocks.

I sucked the married man right into my throat with renewed vigour, squeezing his balls and rubbing what was out of my wet mouth.
He felt himself nearing the edge and then he grabbed my hair with both hands as he went over it.
Thrusting up his hips on my head, he shoved his cock to the back of my gagging throat and shot his warm salty semen right there.
I pulled my head back swallowing as I did. I loved the tasty cum.
As he finished, he just groaned and slumped back into the seat.

I turned around to see the black driver; he was again jerking himself and his huge cock was at full attention, I handed him my soaked thong and said he could get it as a souvenir. He smiled and put the tiny piece of cloth into his pocket.
Then I asked if he wanted to feel a hot married white pussy…

He did not even answer; just stepped forward and grabbed my round hips. I closed my eyes and braced myself; knowing it would hurt me.
Soon I felt a painful sensation in my wet swollen cunt; as that dark hard shaft slid completely inside of my soaking vagina, making me moan in pain…

The black man started to pump my cunt from behind; as my new married lover smiled at me, enjoying the show in front of his eyes.

I came another time, feeling that huge black cock destroying my married cunt. And soon the black driver also came in me; filling my womb with his sticky cum.
He grunted like a bear and then he pulled out quickly.

Then he sat again at the driver seat and asked us if we were ready to continue the trip.
I smiled and said he would hurry to get me home; if he wanted to enjoy the only hole I still had in one piece…

The black man smiled in the rearview mirror and he pushed hard the accelerator…

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For modesty’s sake.

For modesty’s sake.
(Editor’s off the cuff comments at in italics. This is not yet a true story)
My girlfriend Mary and I were extremely aroused and more than a little excited as we entered the adult theater/bookshop; but now was time we would fulfill a fantasy of ours. I had driven her to an adult video store just south across the Ohio board on I-75. that had private booths. We had been reading glory hole stories together, some online and some that I wrote (of which this is the first-yes). In this story I was going to play the random guy looking for a blowjob. She, well she is the willing Slut-GF that wanted to blow a total stranger without ever knowing who. Of course, when talking about the stories while fucking, we always play of the slight chance there would be a mistake where she indeed blows a stranger while. For the record it was not me who raised that scenario the first time.
We entered and I asked the middle aged woman behind the counter where the booths were locatd and where I could get quarters. She let me know there was a coin maching in the entrace to the booth area as she pointed to a cardboard sign hanging from the ceiling with the word “Booths” and an arrow pointing the way.
As we moved to the doorway I gave here a 20 and told her to buy us quarters. While she did so I looked at the booth area. It was a very large room with booths in four rows. There were a couple of men at the head of two of the rows. As we start along the wall to the final row of boths we passed the men. At the first set I stopped Mary and pulled her into my arms and kissed her, while turning her back to the two men and giving her ass a tight squeeze. Then I let her go and gently but firmly pushed her ahead of me and mocked a slapping motion at her ass while looking at the two guys. We all smiled and chuckled and I know Mary was wondering what I did to make us laugh.

To no one’s surprise when we walked pass the next row, one of the two guys, a middle age guy who was a little beefy said “hello” while gently brushing his hand on the hardon showing in his pant. Mary said “Hello” back and kept walking.
I gave him a little head tilt to follow if he liked and followed Mary myself.

As we came to the forth row I put my hand on her hips and pressed her into the closed door of the end booth right next to a lean guy of about 30 leaning on the wall. I pulled up her shirt showing that she was commando and pushed myself against her bare ass while kissing her neck. As I did so I whispered in her ear, “This is where we see what a good little slut you are going to be for me!”, nipping her ear on the last word. Then as I pulled back I pushed my left hand to the small of her back holding her in place. I then mothined for the guy yo touch her ass if he wanted to. She had turned her head and saw the mothin and smiled as her boldly reached out and gave her ass a tight squeeze. He then surprised us both and moved his hand to her face and pressed his thumb past her closed lips. Mary started sucking it like a little cock then after a couple of seconds pulled her head back, smile and said “Maybe Later!” up.
on which she grasped the know – of the booth door and twisting it let her and myself in before fore closing it and practically jumped me as she kissed me hard forcing her tongue deep in my mouth. After a few moments of feeling her hand and pelvis grind against the lump in my pants we pulled apart and looked at the dark booth. In the dm light we show a small seat built into the wall facing the video screen on the opposite wall. Next to the screen was a control box for accepting coins and displaying in red digits the time remaining and the channel. Next to that there were two holes in the wall on about 2 fet off the fllor and the second about a foot over higher.

I used my phone ot make more light and we could see the booth was actually fairly clean and even had a box of tissues on the bench. The floor was basically clean but there were a couple of damp spots where somebody had tried to clean what was likely cum off the floor. There were tissues half filling a small basket in the corner.
I immediately sat and pulled Mary on my lap and since there was 12 minutes left on the controller I started surfing the channels. I stopped at one titled Amateur Adventures Lesson 101: gloryhole bookshop. It claimed to be a compilation of Amateurs giving head and having sex in booths similar to the one we were in.

On the screen there was a thirtyish woman with short dark hair and brown eyes holding a cock in her left hand, her weeding ring showing, as she sucked on the large head of the cock taking more and more of it past her lips until her nose was bumping the wall with every bob of her head. Mary observed “oh my god its getting harder and bigger in her mouth just like you do!”.

By this time she was reclining as much as possible her knees bent and he heels on the edge of the bench so her pussy was open and her hand was inserting her purple vibrator deep in her pussy with the other hand gripping my thigh, her eyes glued to the screen. My gaze kept shifting from her pussy lips gripping the toy as it thrust in and out, the action on the screen where the brunette was getting her face and hair splattered with cum and the empty glory holes in out booth then back to Mary’s twat that was not leaking white lubricating fliud around her toy as she pumped it in and out and cried “Of fuck you, you asshole, I am coming baby!”. This was a sure sign she was loosing her nut because Mary worked hard to hid from me what a potty mouth she had when excited in any way, mad, laughing or aroused. I looked at her and said “You know what I need to hear you say before I step out and find somebody (me) to fuck your moth through that hole” as I pointed in the general area of the holes in the wall. Mary seemed to focus on them as she held the vibrator deep in her pussy and said “Baby I need your cock”. “Mo”, said I “ you know what to say and nothing until I fuck your mouth through that hole. Now say it.”

Mary breathed out “I am a slut and I want to be a sex object. I want to be your Sex Object!” she cried as she began pumping herself.

“Mine Sex Object?” I asked.

“Yes”

“To do with as I please”

“Yes! Yes! Anything! Just Please!”. “Yes!” she cried as I reached down and took control of the toy forcing it roughly in and out of her. Then I pulled it out and pointed to the cock now being presented through the higher hole. Just then the video beeped and the timer was at one minute. I reach over and took the coins Mary had set down and shoved a few in the slot and the timer added several minutes.

Then I notice Mary was stroking the cock with her left hand while she stroked my cock with her other.
“You don’t have to suck it babe, but please get hi off for me. All over yourself!”

Mary went to town, she was now using both hands to stroke the 6 or 7 inch cock in her hands liking its head from time to time or spitting on it to lube it up. I positined myself on my knees behind her, holding her tits from behind and whispering in her ears “be a slut. I know you love having that cock in your hands as I lick your ears and squeeze your tits”. Then I slipped my right hand inside her blouse grasping her left nipple and pinching it lightly. My left went up her skirt and I pushed my thumb first in her dripping hot pussy then I popped it in her ass. I was still watching her hand job and nibbling her ear. She groaned and I realized she was groaning in time with the victim of her ministrations as He shot his load in her face and I felt a couple drops hit my exposed check. I about came ass she leaned forward and licked just the tip of the cock which had never quite entered her wanton month. Then she released it and it disappeared through the hole to be immediately replaced by a good sized black cock. She turned and kissed me. I tasted a tiny taste of cum on her lips but felt it on her check as she rubbed her cheek to mine. She then put her on my other cheek and taking one small glob of cum off it she put it on the tip of her tongue and pulled it into her month. She then repeated the motion on the other glob, but this time held it up and used her other hand to pull my head on her finger like a small cock until I could taste the saltiness on in my month. We then kissed and I stood up leaning over her.

We both turned as a the owner of the cock still sticking through the hole said “Well baby are you gunna wrap your month around my big cock?”

Mary looked at me her poker face on but her eyes looking at me questioningly. I was absolutely unsure what she wanted to do and I was sure she was to. I looked right into her eyes and said I slut would quickly remove your shirt and titty fuck that cock before sucking it in to her mouth.”

Mary started “I..” but I cut her off and told her “You know you want to be a slut. You know I think that makes you hotter. You know what you want from me right now is permission to be what I can’t give you permission to be You are already a slut, you know that I want you to be my little slut so its ok that you are.” I leaned forward and kissed he and guided her hand to the cock and as she grasped it I told her “do it if you WANT to and just let go if not. I am happy and proud of you either way.

With that you tuned and shoved as much of the cock in your mother as you could. You then shifted to doggy position, so I could eat your pussy while you let the stranger face fuck you. It was perhaps just a little more than a minutes when you stopped and pulled off your blouse then went back to work. I lifted my head and took your toy and turning it on started to fuck you with it while you alternately titty fucks and sucked the black cock in your tiny hands. Finally it exploded is a shower of cum on you hair, left eye and tits. A second white cock about the same size as the black one was in the lower hole as somebody knelt on the other side. You went to town as you sucked it and started hand pumping another smaller white cock with grey pubic hair that was in the other hole. You were still sucking on the first when the older cock started coming on you hand and splashed on your shoulder. Finally, we could hear the man who was fucking your face call out he was coming. I said don’t let him cumin your mouth baby, I was you covered in it.
I heard the sound on the now dark screen stop, I had not heard the warning beep. Then I saw you pull his cock out of your mouth and say “you love watching me suck cold and cover myself in cum don’t you honey!”

“Yes!” said I.

“Louder you commanded!”

“Oh you get so dom when you let go! OK I loved watching you make other men come and sucking cock like a whore! I am going to fuck the shit out of you while I make you tell me everything.”
With that you let go as the man withdrew his limp cock from your hand. We both stood and Kissed, I was careful not to let the cum covering your breast rub off on me. I wanted it right where is was on your beautiful face and tits. One glob was running from your right shoulder to your arm pit another was rolling along the left side of your neck.

I then picked up tour blouse and said “I am carrying this out, gather your toy and leave the coins. With that I opened the booth door and led you out by the hand.

Everyone looked at you all covered in cum as we walked past, as couple of them saying thankyou with a knowing smile on their faces. I could not tell if that was because of th eshow or if they had fucked your mouth or hands.
Then we were in the bookstore where another couple was looking at videos. I led you past them and then stopped to pretend to look at one right next to them. She said hello and you smiled to each other as she took in your cum covered appearance. She smiled again and asked, “did you have fun honey?”

“Yes, I did! In fact, I quite liked it. Will you?” you finished gesturing to the video area.

She surprised us and said, “I already did we just came out a couple of minutes before you.” And she pointed to the cum stains on her shirt. With that she reached out and took a dab right off your right tit and put it in her month. Then as she took her man’s hand led him to another area saying, “good night honey have fun!” over her shoulder.

With that, you took me by the hand and we walked out the door to the car. It was so hot!

As we walked to the car I said. “you know this is called a cum walk!” At the car I opened your door and helped you in. I then spun you towards me and right there put my mouth on your pussy. I toyed with your clit and bit your pussy lips for all too short a time, then lifting my face, covered in your juices, I said “I am so going to fuck you when we get to my condo!”

You said, “Then let’s get going, I already walked out here like this, you owe me a good one!”

Once inside we kissed several times and then I wiped the cum off your face and tits and then handed you back the blouse. Then I stated the Audi and drove the hour home with your blouse lightly d****d over your chest for modesty’s sake.

(Editor’s Note: Please comment. This story is a surprise for her and I am sure she will want to know).

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Visiting dad

Visiting dad
My head was spinning as I got up from his bed. I pulled my trunks on and went to the pool. My dick felt funny but I liked the feeling. After a while, Robert called down and said lunch was ready. I dried off and went upstairs.
When I went in he said I should get out of my wet trunks and eat. I hung my trunks in the bathroom and came up front. Sitting at the table Robert asked what I thought about what happened. I said I liked it very much. He said we can do it again as soon as I finished eating. I smiled and said great. When lunch was over he said to go to his bedroom and lay down.
I went to his room, laid on the bed and waited for him. Thinking about what was going to happen my dick started twitching and getting hard.
Robert came in and said I see someone wants some attention. I smiled and said yes it does. He knelt down beside the bed and rubbed my chest. His touch sent a shiver down me. I closed my eyes as he slid his hand lower. When he reached my dick he slid his hands all around it,and pushing under my balls. I gasped when he pressed them with one hand and ran a finger over my dick head with the other.
He slowly stroked his hand up and down on my dick which felt good, and caressed my balls. After a few minutes I moaned softly. Feel good, he asked yes I said. I felt something wet run over my dick and his hand slid without resistance. My legs began to move on their own and my heart started beating faster. A few minutes more and I started breathing quicker. He slowed his stroking and said to hold back the feeling to cum.
My hips started bucking as my breathing became short quick breaths. Not yet he said and squeezed the base of my dick tight. He rubbed my chest and waited for my dick to stop throbbing. As my breathing slowed the sound of the ocean left my ears. He asked if I wanted to cum or wait a little longer. I said I wanted to cum but I didn’t want him to stop. He chuckled and said it doesn’t work that way for you yet. He started stroking my dick again and poured more lotion on my dick. I soon had the feeling I wanted, my dick started throbbing and my breath quickened. I felt my dick pump,and he said to let it go.He sped his hand up and pressed my balls sending cum flying out of my dick. I felt it land on my belly and legs. Good boy, he said. I opened my eyes as I stopped shaking, the sticky liquid was every where. He ran a towel over me cleaning up his prize. He said I should get back home now and come back first thing tomorrow morning. I said ok and dressed.
The next morning I waited for my dad to leave, put on a pair of sweat pants and headed to Roberts apartment. He was in his robe when he opened the door. He gave me a hug and said to take everything off. I yanked off my shirt and pulled my pants down and threw them in the corner. He asked how it felt, I said it missed you last night. He cupped my balls and gave them a squeeze. He said I want your to put something on, and said to spread my legs some. He reached down and slid a ring up my balls and pulled my dick through it And pushed It tight Against me.He rubbed my dick till it was hard and said lets have breakfast. I couldn’t help but look at the ring and watch my dick get bigger than ever before. After a minute it was so hard it hurt. Robert said not to worry about it.I said ok and sat down to eat.

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Babygirl

Babygirl
When it all began I must admit satisfying anyone’s fetish was the last thing on my mind. I was just looking to get laid. Yet there it was, an ad looking for something very specific. She wanted someone to play daddy. She also had some very specific ideas about the type of daddy she wanted.

I thought why not. If it would lead to some sexual fun I would be her daddy, her long lost uncle, the delivery man or the paperboy. She asked what kind of daddy I would be and I wrote back and told her I would be a kind daddy who made his little girl feel special. This was enough to get a phone number and from that a whole new world opened up to me.

I called and she sounded a little restless and out of breath. She wanted more details and I told her that little girls like to feel special and I would let her know just how special she was and how lovely all of her curves and special places were. Now she was really hooked and we planned on meeting early next week. Then later she called me back and told me she had canceled some plans for later that evening and she wanted to know if I could come over now.

Now I was excited and we talked a little more and I looked at the picture in the ad and though to myself, “this could be fun”. Halfway there I called her to let her know I would be there soon and again she sounded out of breath and excited. I had no idea how to play daddy but I was sure ready to try.

I arrived at her house. It was in one of those neighborhoods that would have been considered nice or even a little upscale 30 or 40 years ago when these houses were build. Now the neighborhood was run down but the houses were still neat and cared for. I parked my rust out Toyota pickup and the street and walked up to the door trying to act like I had done this before.

She answered the door in a short black nightgown that was of modest length. She took my coat and gave me a quick hug and before I had time to decided my next room her demeanor changed and in a high pitched clipped voice she chirped, “mommy went to work but she said you were supposed to brush my hair and put lotion on my legs”.

“Sure angle”, I told her and had her sit on the floor between the coffee table and the couch. I picked up the hairbrush and asked her how school was and as I brushed her hair I told her how pretty it was and how I loved to brush it. Then after a few minutes of this I asked her to lie down on the couch so I could put some lotion on her legs. I reached toward the coffee table to get the lotion. It was only when I turned back around that I noticed that my baby girl wasn’t wearing any underwear!

I managed to hide my excitement and pretend not to notice the short cut pubic hair that were now in full view. I put lotion on her feet and rubbed her toes and the arch slowly asking her how it felt. Baby girl smiled and told daddy how nice it felt. She was a big woman with large firm legs which I took my time exploring. I was now hard as a rock and wanting more than anything to stick my middle finger up her pink garden of desire but good daddies do not do things like that. Yet as I slowly worked up her large smooth legs I let my little finger gently brush her pussy lips.

“Oh daddy”, she blushed “are you sure your should be touching me there”?

“Sure Angel, its okay, you know daddy would never do anything bad to his baby girl”.

I somehow managed to hide the wolfish grin that was grinning wide had sinister deep inside me. If a little brush of my pinkie could get her to wiggle she was going to enjoy everything else I had planned. After some more soft touches of her pubic hairs I had her turn over and began to work on her calves and up to the large firm upper leg. I managed to get a few quick rubs of her inner thighs which abut drove me mad. Then I went to work on her large pink butt. For a few minutes I slipped out of character as I was swept up in the passion of massaging her wonderful backside.

Then I announced it was bed time and I took her to bed. I took off her fuzzy slippers and tucked her in nice and tight and told her I would be in to check on her in a few minuted. It was a cold evening with several inches of snow on the ground. The house was snug and warm but I when I came in later to check on her I got the distinct impression she might be cold so I pulled back the blankets and got into bed snuggling up close to my little angel. I had already taken off all of my clothes except for my underwear.

“Daddy why are you in bed with me”, baby girl cooed. I told her I thought she might be cold and she told my yes she was cold so of course I then began to rub her arms and the top of her legs. As I did this I pressed hard against her and she asked what that hard thing was pressing against her. I told her that was daddy’s cock and it got big like that when it was happy.

It was then when I began to tell her how special she was and began to tell her about her how little girls like her were special because they had curves. I slowly ran a finger down her side and over her hip and I said the work curves. This caused my little angel to wiggle a little. I continued to talk softly in her ear as I touched all of her curves and then I began to talk her special places.

Angle told me she didn’t know anything about special places and had no idea the she had them. I pressed myself a little closer to her and whispered “of course you have special places. Would you like me to show them to you”? This idea sounded good to her as she nodded her head in response and then said “oh please daddy show me”!

My middle finger ran between her legs and moved slowly around and across and then up and down her pubic region. Then my palm began to press down on her pubic bone and she let out a little gasp. “does that feel good Angel”, I asked.

“Ooohh daddy that feels sooo good”

My other hand moved up her leg and began massaging her breasts. Her head rolled toward me and her body followed and she becang moaning over and over ohh daddy ohh daddy. It was then my finger slipped slowly into the hot wet place that was the center of her passion.

That was how it began and it progressed into more and more exploration. My right hand was now all over her body and my left hand continued to probe deeper and deeper. After several minutes she arched her back and climaxed and at that point I could no longer smile my wolfish smile so I turned her on her back and started kissing it ending each kiss with small circles with my tongue. I now had three fingers fully immersed in her wetness and was slowly moving them back and forth reaching places deep inside her that had never been touched or so she told me later.

Her orgasms then came in waves one after another until she gasped “oh please daddy stop”. As I did she asked in a shy squeky tone, “daddy can I play with you cock”?

“Oh angel that would make daddy very happy”. Then she grabbed me and started stroking and I grew harder and the head of my cock began to swell. As I felt I was nearing my climax I broke loose from her grip had turned her over on her back. “Now angel I want to do something very special and with that I moved her left leg over and pressed into her.

“Oh daddy you cock feels so big it must be very happy”!

“Yes baby girl”, I told her, “it is very happy”! I then began to glide in and out of her slowly and then in quick hard strokes. I could sense her inside tighten and began to slam hard into her and she began to gasp hard with each stroke. Again she moaned daddy daddy over and over and this added to my excitement and I finally spilled my load inside of her.

After a shower baby girl asked if she could suck daddy’s cock and after some fun with that I spread her legs and dipped my tongue deep inside of her and she squealed “Oh daddy your aren’t going to lick me down there are you”?

After that neither of us could remain in character anymore. I found out then her name as Karen and she was actually ten years older than me. So much for daddy. I licked her hot wet furnace till she howled for me to stop but I continued on ignoring her wiggling hips and flailing arms. Eventually she calmed down and enjoyed a couple more intense orgasms. I teased her later that I went on because daddy knows best about such things.

I then spent some time doing what I started, teasing her soft pussy lips with my fingers. I was glad she was out of character now for she softly moaned “you do that so well” and then later sighed “it is all about the clit”. I smiled my wolfish grin once again in full view of her beautiful green eyes.