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Sévices militaires 02

Sévices militaires 02
En attendant que je puisse continuer à traduire la suite des récits postés ici, je vous propose une histoire tirée de mes archives dont l’auteur est un certain GERONIMO. Merci à cet auteur.

Avertissement : Ce récit raconte la déchéance et la soumission sexuelle sous contraintes de plusieurs femmes. Cette histoire peut choquer alors si vous n’aimez pas ce genre de récits, ne lisez pas. Je rappelle que cette histoire est fictive et les personnages imaginaires.

Bonjour à tous, c’est Patricia. Si vous vous rappelez bien, je vous ai déjà raconté dans un 1er épisode comment je suis devenue avec d’autres épouses respectables la proie de militaires pervers au sein de ce régiment où mon mari est officier.

La propre femme du commandant, Béatrice, est devenue leur esclave sexuelle. David, le chef de ces pervers, m’a demandé de piéger l’épouse du capitaine qui venait d’arriver. Elisabeth, c’est son prénom, est grande, jolie, très distinguée. Une vraie bourgeoise m’a dit David. C’est une aristocrate, il parait, descendant de la vieille noblesse française. Sa sœur est l’épouse du Maire de la commune et sa belle-mère est l’épouse d’un Député. Elle est assez hautaine et quand on la croise avec ses enfants, elle a tendance à nous regarder de haut.

David m’a donc demandé d’emmener Elisabeth à notre prochaine « soirée » qui se déroule toujours dans la cuisine ou dans le garage de la caserne. En effet, régulièrement, David m’emmène ainsi que Béatrice dans le garage ou nous sommes baisées par les jeunes recrues qui prennent un malin plaisir à pouvoir se venger des officiers qui les rabrouent toute la journée en humiliant leurs femmes. Ils nous tiennent en exerçant sur nous un ignoble chantage par des photos qui ont été prises. David et ses complices menacent de les montrer à nos maris.

Je suis chez moi en train de me préparer pour aller chercher les enfants à l’école quand j’entends sonner. Je vais ouvrir et me trouve nez à nez avec David et Audrey, sa complice et maitresse.

Béatrice est là aussi ainsi que Marie-Dominique, la femme de l’adjudant-chef. Ils entrent et je baisse la tête sachant déjà ce qu’il va se passer.
Marie-Dominique est vêtue d’une jupe en cuir sur des bas résilles et des talons aiguilles accentuent encore la finesse de ses longues jambes. Un corset a du mal à cacher sa poitrine et on a l’impression que ses seins vont jaillir du décolleté.
Béatrice, elle, est vêtue d’une jupe courte arrivant à mi-cuisses. Ses jambes sont gainées de nylon couleur chair. Elle porte également des talons aiguille à brides et un chemisier dont les trois premiers boutons sont ouverts laissant apparaitre un soutien-gorge rouge.
J’imagine que pour ces femmes si correctes le calvaire que cela a dû être d’être obligées de traverser la cour de la caserne dans cette tenue sous le regard des autres militaires et leurs épouses. David s’approche de moi et s’empare d’un de mes seins à travers le pull fin que je porte à même la peau. Je pousse un petit cri. David sourit.

– Alors, tu allais chercher tes enfants ?

– Ou…Oui, bafouillé je en fermant les yeux.

David me malaxe le sein. Il soulève mon pull découvrant mon soutien-gorge dont il baisse les balconnets. Il s’empare de mes deux seins et tort les pointes m’arrachant un gémissement de douleur.

Pendant ce temps, Audrey a ordonné à Béatrice et Marie-Dominique de soulever leurs jupes. Elles sont toutes les deux culs nu dessous. Audrey oblige Marie-Dominique à s’accroupir et à sucer la chatte de Béatrice. Je rappelle que Béatrice a la cinquantaine et que Marie-Dominique vient d’avoir 41 ans. Quant à moi, j’ai 38 ans.

– Tu as réussi ? me susurre David tout en continuant de me caresser les seins à travers mon pull. Tu viendras avec Elisabeth demain soir ?

Je gémis malgré moi : Ce n’est pas possible. Pas demain soir, c’est trop tôt. Je le signale à David qui ne répond pas. Délaissant mes seins, il plonge deux doigts dans ma chatte après avoir relevé ma jupe. Je ne porte plus de pantalon, David me l’interdit. Ni de collant du reste sauf s’il me l’ordonne.

Pareil pour mes compagnes d’infortune, nous devons être sexy et accessibles en n’importe quelles circonstances. Nos maris n’ont pas remarqué de changement dans la façon de nous habiller. Peut-être même apprécient ils ? Il enfonce son index dans ma chatte, me titillant le clitoris. Il s’amuse ensuite à caresser mes cuisses. Le nylon crisse sous ses doigts.

J’entends une protestation étouffée et David se retourne. Marie-Dominique, à genoux sur la moquette, les cheveux tenus par Audrey est contrainte de pomper le clitoris de Béatrice qui donne de petits coups de rein en se mordant les lèvres pour ne pas hurler…de douleur ou de plaisir ? A voir son expression sur son visage, je penche pour le plaisir. Audrey a presque enfoncé sa main dans la chatte béante de Marie-Dominique et la branle sans ménagement arrachant des gémissements à l’épouse de l’adjudant-chef.

David appuie sur mes épaules pour me mettre à genoux :

– Tu sais ce que tu dois faire. Me dit-il d’un ton autoritaire.

Je m’empresse de lui sortir la bite de son treillis. Elle jaillit, tendue, raide, gonflée à bloc, le gland luisant. Il appuie un peu sur ma nuque et je me penche. Ma bouche emprisonne son sexe et je commence à le sucer avec écœurement mais aussi, je dois bien l’avouer, avec une espèce de plaisir sale, une trouble excitation. Ma langue s’enroule autour de son gland, je le pompe en faisant des bruits humides. On n’entend plus dans le salon que des petits cris, des gémissements, des plaintes étouffées. Sous ses directives, je dois le branler et lui lécher les couilles puis replonger sur sa queue.. Il agrippe ma tête et la tenant fermement donne de violents coups de rein me « baisant » par la bouche. Je manque d’étouffer et j’ai un haut-le-cœur.

Audrey continue de branler Marie-Dominique qui n’en pouvant plus à arrêter de sucer Béatrice. Elle secoue la tête dans tous les sens suppliant Audrey d’arrêter. La jeune fille avec un rictus ignoble continue de plus belle, lui enfonçant tout ce qu’elle trouve sous la main. Une banane sera même enfoncée dans son vagin et morte de rire Audrey fera une photo avec son appareil numérique.

David se retire précipitamment de ma bouche et éjacule libérant des trainées blanches qui fusent et s’écrasent sur mon visage. Au même moment, Marie-Dominique a un orgasme foudroyant la laissant pantelante sur la moquette.la bouche ouverte, comme un poisson hors de l’eau, cherchant à reprendre sa respiration. Audrey s’allonge par terre et appelle Béatrice :

– Toi la vieille, viens me brouter le clito, petite salope, voir comment tu te débrouilles.

Rouge de honte d’être traitée de vieille et de salope par une gamine qui pourrait être sa propre fille, la femme du commandant avance et se met à genoux. Audrey appuie avec force sur sa tête et elle sort sa langue.

Je m’essuie le visage dégoulinant de sperme et observe Marie-Dominique, agonisante sur ma moquette, et Béatrice à genoux qui suce la chatte d’Audrey. David aussi regarde la scène en se branlant, son sexe a déjà repris toute sa vigueur et il a le regard rivé sur le cul de la femme du commandant.

– Putain ! Il me le faut ce joli petit cul !

Il se précipite et se rue dans le sexe ouvert de Béatrice qui pousse un grognement quand elle sent la bite de David qui s’enfonce dans sa chatte. Il agrippe ses hanches grasses et commence à la limer brutalement, son ventre claquant contre ses fesses. Il la besogne à grands coups de rein, la traitant de salope et de trainée. Cela semble beaucoup l’exciter. Les fesses de Béatrice tressautent sous ses coups de boutoirs. Audrey continue toujours de lui maintenir la tête l’obligeant à la sucer. Elle pince le clitoris d’Audrey, lui arrachant un gémissement. Tout en se caressant les seins, Audrey gémit et donne aussi des coups de rein.

– – Oh.oui, quelle salope. Elle sait y faire cette chienne.

David cesse son va-et-vient et se retire d’un coup, raide et dure comme de l’acier. Il tâtonne et trouve l’ouverture du cul. L’épouse du commandant veut crier mais d’une main de fer, Audrey lui appuie sur la tête l’obligeant à continuer à la sucer. David s’enfonce dans ses reins progressivement. Sa bite s’enfonce entièrement dans le cul de la femme du commandant. Il commence à bouger, d’abord doucement, lui permettant de s’habituer, puis de plus en plus vite. Bientôt, la bite coulisse parfaitement dans le cul de Béatrice. Les cris de l’épouse de commandant faiblissent puis se muent en gémissements.
Audrey pousse un hurlement, jouissant comme une folle, barbouillant de cyprine le visage de Béatrice. David se met à la bourrer de plus en plus violemment, arrachant des cris à Béatrice et il éjacule dans son cul.

La femme du commandant se relève, pantelante, haletante, toute rouge et elle se frotte le cul en faisant une grimace. Ce n’est pas une adepte de la sodomie.

David nous positionne toutes les trois à genoux, les mains sur la tête, cette position faisant ressortir nos seins. Audrey prend des photos.
David s’adresse à nous trois.

– Ecoutez-moi les salopes, débrouillez-vous comme vous voulez mais demain vous amenez la femme du capitaine à notre soirée.je la veux à mes pieds. Celle la.je la vois très bien en train de sucer tous les mecs du régiment. C’est une salope sous ses airs de bourge.

Après avoir donné ces instructions, David et Audrey partent, nous laissant récupérer. Je me dépêche de me rhabiller et de redevenir convenable. Il faut que j’aille chercher mes enfants à l’école.

A suivre…….

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